XXVI. Le plaisir d'apprendre est le plus
grand de tous à un esprit raisonnable. (Id., ibid.)
XXVII. Opprimer les laboureurs, c'est Opprimer les nourriciers du peuple. (Id., ibid., c. 8.)
XXVIII. Personne ne doit 'être prince qui ne sache entendre et expliquer les raisons des choses. (Id., ibid., c. 7.)
XXIX. L'injustice est toujours faible parce qu'elle n'est ja-.nais d'accord avec ellemême et ne peut unir ses forces. xId., De rcp. cl dejust.)
XXX. li ne faut jamais mépriser larépu- (a'ion : mais il faut savoir que la véritable gloire est toujours unie à la vertu. (Id., Deleg.,c. 2.)
XXXI. Le moi de é.ant mêlé de bien et de mal, le grand soin de ceux qui gouvernent doit être que le bien prévale*. (Id., ibid., c 10.)
XXXII. La destinée de ceux qui ne songent qu'au plaisir et à s'engraisser, c'est d'être la proie dos autres. ( Id., ibid», c. 7.)
XXXIII. Pour bien juger, il ne faut ni trop de juges ni troo peu. (Id., ibid., c. 6.)
XXXIV. Le plus grand de tous les maux est de faire tort à quelqu'un. Il vaut mieux souffrir- une injure que la faire (Id., Gorçjias.)*
XXXV. Si c'est un plus grand mal défaire une injure que de la recevoir, la justice qui nous empêche d'en faire est plus grand bien que la puissance qui nous empêche d'en recevoir. (Id., ibid.)