OEUVRES
Ni Jo remplir l'espérance
El rendre les cœurs contents.
Cher amant, retirez- vous .
Vosembrassi'iiH'iits trop doux Vont accabler nia faillisse.
Je ressens trop vos appas, Quoiqu'à l'ardeur qui me presse Le trop ne suflisc pas.
Non, le trop n'est plus assez A mes désirs empressés, Et pour combler de mon âme La vaste capacité 11 faut donner à ma flamme Toute votre Immensité.
Qui suis-je, que voire amour Sollicite nuit et jour Une âme si languissante?
Chère épouse, chère sœur, Dont le regard me contente, Dont l'œil m'a blessé le cœur.
Par un seul de tes cheveux Tu sus allumer mes feux :
REDITES DK BOSSl'ET,
lais encore à mes oreilles Résonner de tes chansons Les cadences Donpareîllai
Et les agréables sons.
C'est vous qui nous poursuivez, Nous recherchez, nous servez, Malgré notre ingratitude, Comme ferait un amant Qui, de son inquiétude, Ne peut souffrir le tourment.
Mais, malgré l'infinilé D'une excessive bonté, Cœurs ingrats, race traîtresse, Nous faisons à notre Epoux Changer toute sa tendresse En implacable courroux.
Toutefois, dans ma fureur, J'ai pitié de ton erreur :
En ma couche nuptiale, Au son de ma tendre voix, Ame injuste et déloyale, Reviens encore une fois.