TAU I»! S
Dans le fameux festin, au désir de Mai le
Qui sans prier le prie, Des insipides eaux Jésus fit la liqueur
Qui réjouit le cœur.
Combien plus au banquet qui l'âme ratUlic
El lui donne la vie, Dans la coupe sacrée a-l-il au lieu du vin
Versé son sang divin ?
Comme il veut, à nos yeux il se montre ou se cou- II les ferme, il les ouvre : [vre,
Il passeet proniptement au milieu disparu, Il cesse d'être vu.
Il visite inconnu la triste Madeleine
Sans soulager sa peine, Puis touché de ses pleurs, il apparaît soudain
Dans le sacré jardin.
Caché durant l'ardeur d'un discours délectable,
Tout à coupa la table Ceux qu'il avait trompés, voyageur gracieux,
Le virent glorieux.
Il perce des murs clos, sans y donner atteinte,
L'impénétrable enceinte ; Puis lui-même à son corps vif aux siens présenté
Rend la solidité.
Et toi, Mère toujours Vierge autant que féconde,
Quand ton (ils vint au monde Blessa-t-il la pudeur, caractère éternel
De ton sein maternel?
Il sort comme le fruit d'une fertile plante
Que la racine enfante, Ou de sa tigeécloseen sa riche couleur
Une odorante fleur.
Il sort, comme au miroir on voit d'un beau visage
Naître la vive image, Ou de l'astre du jour sur l'horizon monté,
S'épandrc la clarté.
Amour, d'un humble cœur je crois tous les mi-
Que les sacrés oracles [racles
D'un Dieu saint et caché nous ont fait concevoir
De ton divin pouvoir.
Seul lu peux assembler le ciel avec la terre,
Et malgré son tonnerre
MATIERI S.
I le timide aspect de nos d
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Amour, qui le > Où vas-tu le réduire, M que u*ou f.i
Dans ee dernier
De son chute baiser dm i lèvres enflanim
D'un beau feu i Portent rapidement dans non eOBW entamé
Le trait du bien-ail
Accourez, mes d< l ■ i àmr,
Pour assouvir l.i flamme.
Amante, viens l'unir COTES I COC| ri
A Jesiis ton sain [MOT.
Si ce cœur enflammé , de toute ta pu
Tend a la jouisi Ne sent-il pas aussi le même cm; • nt
Dans son amant I
Qu'il apaise, il est t a amoureuse • i^ie,
Son feu me purifie :
Donnez, possé les tout, ehaste amant, i liiste e,
Enfin coutentex-?< ut.
Dans l'esprit, dans le corps, j" an de I -
Vous cl 11 mien, moi du sou
Célébrons le mystère où par un don i commun De deux on ne fait qu'un.
Pendant que nuit et jour api. - > Je me pâme, j'expi
▼08 caresse-, fOajêUI, sos transports innoeei
He ravissent ' - i
Non, je ne vous veux plus s,. us i
Perces tous les nua| - .
Mon soleil, dévoiles de votre s mie
La « laire put
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CONTENUES DANS LES OEUVRES INEDITES Dl BOMUET, .m mi pi ÉVADE.
Avertissement. I
DISCOURS FUNEBRE prononc*" da^scs ebbtici roni