‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 452 sur 458 · TAU I»! S · texte numérisé non relu

TAU I»! S

Dans le fameux festin, au désir de Mai le

Qui sans prier le prie, Des insipides eaux Jésus fit la liqueur

Qui réjouit le cœur.

Combien plus au banquet qui l'âme ratUlic

El lui donne la vie, Dans la coupe sacrée a-l-il au lieu du vin

Versé son sang divin ?

Comme il veut, à nos yeux il se montre ou se cou- II les ferme, il les ouvre : [vre,

Il passeet proniptement au milieu disparu, Il cesse d'être vu.

Il visite inconnu la triste Madeleine

Sans soulager sa peine, Puis touché de ses pleurs, il apparaît soudain

Dans le sacré jardin.

Caché durant l'ardeur d'un discours délectable,

Tout à coupa la table Ceux qu'il avait trompés, voyageur gracieux,

Le virent glorieux.

Il perce des murs clos, sans y donner atteinte,

L'impénétrable enceinte ; Puis lui-même à son corps vif aux siens présenté

Rend la solidité.

Et toi, Mère toujours Vierge autant que féconde,

Quand ton (ils vint au monde Blessa-t-il la pudeur, caractère éternel

De ton sein maternel?

Il sort comme le fruit d'une fertile plante

Que la racine enfante, Ou de sa tigeécloseen sa riche couleur

Une odorante fleur.

Il sort, comme au miroir on voit d'un beau visage

Naître la vive image, Ou de l'astre du jour sur l'horizon monté,

S'épandrc la clarté.

Amour, d'un humble cœur je crois tous les mi-

Que les sacrés oracles [racles

D'un Dieu saint et caché nous ont fait concevoir

De ton divin pouvoir.

Seul lu peux assembler le ciel avec la terre,

Et malgré son tonnerre

MATIERI S.

I le timide aspect de nos d

i» i h Poolife innocent tu Os i • or.

I t • bai .'•• de mon < Le Christ, le s. mit

d< rniers ai

El la terre et d< - • aux la liq

Ll en»i\, 1 1 lépultfl Les enfers, et detcieui le lumineux

I ret roui tour i lour.

Tout-puissant ;irti-.ni d

Amour, qui le > Où vas-tu le réduire, M que u*ou f.i

Dans ee dernier

De son chute baiser dm i lèvres enflanim

D'un beau feu i Portent rapidement dans non eOBW entamé

Le trait du bien-ail

Accourez, mes d< l ■ i àmr,

Pour assouvir l.i flamme.

Amante, viens l'unir COTES I COC| ri

A Jesiis ton sain [MOT.

Si ce cœur enflammé , de toute ta pu

Tend a la jouisi Ne sent-il pas aussi le même cm; • nt

Dans son amant I

Qu'il apaise, il est t a amoureuse • i^ie,

Son feu me purifie :

Donnez, possé les tout, ehaste amant, i liiste e,

Enfin coutentex-?< ut.

Dans l'esprit, dans le corps, j" an de I -

Vous cl 11 mien, moi du sou

Célébrons le mystère où par un don i commun De deux on ne fait qu'un.

Pendant que nuit et jour api. - > Je me pâme, j'expi

▼08 caresse-, fOajêUI, sos transports innoeei

He ravissent ' - i

Non, je ne vous veux plus s,. us i

Perces tous les nua| - .

Mon soleil, dévoiles de votre s mie

La « laire put

TABLE DES MATIÈRES

CONTENUES DANS LES OEUVRES INEDITES Dl BOMUET, .m mi pi ÉVADE.

Avertissement. I

DISCOURS FUNEBRE prononc*" da^scs ebbtici roni

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