‹ Œuvres compl`etes de BossuetChapitre 313 sur 325 · V. — Réfle.rionssur ces variations de la Réforme. 10"K · texte numérisé non relu

V. — Réfle.rionssur ces variations de la Réforme. 10"K

I.V. — On louche en passant les égarements de ta Réforme marqués pur d'autres auteurs, et en particulier dans l'avis aux réfugiés, imprimé en Hollande en 1690. 1059

I.V I. — Réflexions sur le ihariage du landgrave : s'il permet à tf. Basnage de maire Luther el les autre* réformateurs tu rang des grands hommes. 1041

LVII. — Démonstration manifeste du crime (les réformateurs en celte occasion. 1013

LV III. — Si tf. Basnage a pu dire que cette faute fut arrachée aux réformateurs. 1045

I.IX. — Etrange corruption dans ces chefs des réformateurs. '044

l.X. — Si tf, Basnage a raison de comparer la polygamie accordée par Luther, à la dispense de .Iules II sur le mariage de Henri V lit avec In veuve de son frère. 1045

I.XÏ.— Si il. Basnage à raison de dire que l'Eglise prétend disposer des lois de Dieu. 1046

LXU. — Réponse de Grégoire II, rapportée mal à propos par le minisire. '047

I.XI11. — De lu prétendue bigamie de Y alenlinien I . et de la loi fuite en faveur de cet abus. I04S

LXIV.— Erreur de il. Basnage, gui, sur une froide équivoque, objecte à toute l'Eglise et aux premiers siècles, d'avoir approuvé l'usaqe des concubines. t050

I.XV. — Passage de ilélunchthon que l'auteur des Variations est accusé pur il. Batnaqe d'avoir {ulsifié. 1 031

l.XM.—Ludoctrinedu mariage chrétien est exposée 1055

premier avertissement sir les lettres du ministre juh!eu, contre l'Histoire des variations — Le christianisme FLÉTRI ET LE SOCIN1AN1SME AUTORISÉ PAR CE MINISIRE.

I Caractères des hérésies el des docteurs qui tes défendent par saint Paul. 1055

II. — Que ces caractères conviennent manifestement au ministre Jurieu. 1057

III. — le ministre entreprend de soutenir que l'Eglise, dans ses plus beaux siècles, a toujours varié dans sa foi.

[y. — Ce ministre ne se souvient plus d'un passage de Vincent de Lérins qu'il avait produit ailleurs. 1059

V. — Que ma proposition, que le ministre trouve si nouvelle, esl précisément celle que Vincent de Lérins à enseignée. , . . 1°6U

VI. — Que les variations introduites par le ministre regardent le fond de ta croyance, même dans les dogmes principaux : la Trinité informe selon lui. 1001

Vil. — Selon il. Jurieu, les premiers Chrétiens ne croyaient pas que la personne du Fils de Dieu el toute ta Trinité (ut éternelle. 1002

VIII.— Aveuglement du ministre, qui décide que cette erreur, qu'il attribue aux anciens, n'est pas fondamentale. 1065

IX. — Selon M. Jurieu, les premiers Chrétiens ne croyaient pus que Dieu jiil immuable. 1003

\. ()Me> selon tf. Jurieu, les premiers Chrétiens croyaient les personnes divines inégales. 1065.

M. — Que. selon tf. Jurieu, on peut être dans les me-, mes erreurs el reconnaître du changeaient dans lu substance de Dieu, sans ruiner les (ondemeiUs de lu foi. 106~>

XII. — Que le ministre approuve hu-meme au on mette le Eils de Dieu au rang des choses faites, et que personne ne le reprend de ses erreurs. . loto

Xi». — Le mystère de l'Incarnation également ignore par les premiers Chrétiens, selon il. Jurieu. 1067

XIV. — Les premiers Chrétiens ignoraient ce que la raison naturelle enseignait aux païens, et mime Vutnlé de Vicu et ses perfections. ,ob-

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TABLfc DES MATItRES.

XV. — Suite de lu doctrine du ministre ; tous les fondements de ta fui ignorés et combattus par les Chrétiens des quatre premiers siècles. I0G9

XVI. — Que les Pères, selon te ministre, loin d'entendre l'Ecriture sainte, ne la lisaient même pus. 1071

XVII. — Réflexions sur les erreurs attribuées aux pre- '. miers siècles du christianisme. 1072

XVIII. — Que l'Eglise chrétienne, selon le ministre, a été ta plus malheureuse et la plus mal instruite de toutes les sociétés. 1072

XIX. — La décision du concile d'Eplièse censurée par le ministre Jwieu. — Les sociniens triomphent selon ces maximes. 1074

XX. — L'Ecriture même ne subsiste plus. Jésus-Christ et ses apôtres n'ont plus d'autorité. 1076

XXI. — Les sociniens, autrement les tolérants, poussent le ministre dans une manifeste contradiction cl ne lui laissent aucune réplique. 1 070

XXII. — Que le ministre, poussé par les embarras de sa cause, visiblement ne sait oh il enesl. 1078

XXIII. — Que tout ce qu'il pourra dire sera également contre lui. 1079

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