XXVI. — Calomnie de il/. Jurieu contre saint Cuprien
XXVII. — Passage de saint Augustin, pour montrer que l'Eglise apprend de nouveaux dogmes : que ce passage est falsifié, et prouve tout le contraire. 1083
XXVIII. — Qu'un passage du P. Petau, produit par M. Jurieu, dit encore tout le contraire de ce que prétend le ministre. 1084
XXIX. — Erreur grossière du ministre, qui croit que la foi de la Trinité et de l'Incarnation s'est formée quand on a fuit des décisions : preuve du contraire par le concile de Chalcédoine. 1085
XXX. — Su/te de la preuve, en remontant du concile de Chalcédoine aux conciles précédents, et jusqu'à l'origine du christianisme. — Passage de saint Allumage. 108C
XXXI. — manière abrégée el de (ait, pratiquée dans les conciles pour prouver la nouveauté (les hérétiques. 1089
XXXII. — Rien à hésiter clans les conciles, el rien à chercher après. 1090
XXXIII. — Ce que c'est que la catholicité. — Que l'hérésie a toujours été une opinion particulière, et cel>e du petit nombre contre le grand. 10'tO
XXXIV. — La même chose est prouvée dans la matière de la grâce contre tes pélagiens. 1091
XXXV. — Comment l'Eglise profite des hérésies, et si c'est le fond de la doctrine. 1092
XXXVI. — Téméraire raisonnement, el grossière erreur de M. de Jurieu. 1095
XXXVII. — Que cette méthode de convaincre les hérétiques par leur nouveauté el pur leur petit nombre est ancienne Cl apostolique. 1094
XXXVII I. — Que le ministre Jurieu a refusé de confondre les sociniens par celle méthode, parce qu'il se serait aussi confondu lui-même, 1096
XXXIX. — Qu'on mène insensiblement les protestants au sociniunisme, et par quels degrés. ' 1097
XL — Que le ministre Jurieu a rangé les sociniens dans le corps de l'Eglise universelle. 1097
XII. — Que le corps de l' Eglise chrétienne el le corps de l'Eglise catholique c'est le même, selon ce minislre , et que les sociniens y sont compris. 1098
XI. II. — Que ce minislre se moque, quand il dit qu'il met les sociniens dans l'Eglise catholique ou universelle, auméme sens qu'il g met les inuhométuns. 1099
XLIiI. — Que ce ministre enseigne positivement qu'une société peut contenir dans sa communauté de vrais enfants de Dieu, cl qu'on g peut faire son salut. 1099
XLIV. — Que le ministre avoue qu'on se sauverait parmi les sociniens. s'ils faisaient nombre , cl qu'il se moque, en disant que cela veut dire, si, par impossible. 1 101
XLV. — Autre illusion du ministre; et que selon sa doctrine, on se peut sauver, en communiquant au dehors avec les sociniens. 1102
XLVI. — Que le ministre a accordé et accorde encore sa tolérance aux ariens et aux sociniens. 1 102
XLVII. — Les sociniens plus fiers que jamais par les pas qu'on fait vers eux dans la Réforme prétendue. 1103
XLvIlI. — Blasphème des sociniens, confirmé par la d'i trine du ministre Jurieu. 1101
Xi.I.X. — Conclusion de ce discours. — Réflexion sur > t lut présent du parti protestant. 1 10 i
Deuxième avertissement sur les lettres du ministre Jurieu. — La Réforme convaincue d'erreur et d'impiété parce ministre. ||()5
I. — Dessein des deux avertissements suivants. Il 03 IX. — Emportement du ministre qui appelle l'auteur de l'Histoire des variulions^au jugement de Dieu, comme un calomniateur. 1 1 u6
III. — Dieu auteur du péché. — Premier blasphème de •la Réforme prouvé par te ministre Jurieu. — Paroles de Mélanchthcm, approuvées par Luther. H117
IV. — Pareils blasphèmes trouvés dans Luther par le ministre Jurieu, 1108
V. — M. Jurieu démontre que Luther a établi ces blasphèmes comme dogmes capitaux, et ne lésa jamais rétractés. 1 1 10
VI. — Calvin et Bèxe convaincus d'avoir dit les mêmes choses que le ministre Jurieu a reconnues pour des blasphèmes , et qu'il n'a osé les excuser tout à (ait d'impiété. 1112
VIL — Que le minislre Jurieu n'a rien eu a dire aux luthériens , qui convainquent les calvinistes des niâmes blasphèmes dont les calvinistes les convainquent, el qu'il a avoué le fait. ■ 1113
VIII. — Que le ministre Jurieu dit, pour toute excuse, que la Réforme s'est corrigée de ces blasphèmes depuis cent ans ; mais qu'en même temps il [ail voir qu'elle y persévère encore, et qu'elle ne s'est corrigée qu'en apparence. 1114
IX. — Que loin d'avoir justifié la Réforme de l'erreur de (aire Dieu auteur du péché, M Jurieu en est lui même autant convaincu que Luther, qu'il en convainc. 1115
X. — Qu'il appelle vainement à son secours les thomistes et les autres docteurs catholiques , el qu'il ne se soutient pas un seul moment. 1117
XI. - Réflexions sur les blasphèmes des réjormaleurs et de la Réforme. 1119
XII. — Semi pélagiunisme des luthériens avoué par te. ministre Jurieu. 1 121
XIII. — Preuves de M. Jurieu pour le semi-pélagianismedes luthériens. 1123
XIV. — Suite des preuves de M. Jurieu. — Passage de Catixte .. 1 124
XV. — Prodigieuse variation rie toute la Réforme dans le semi -pélagiunisme des luthériens , et dans le consentement des calvinistes. 1125
XVI. — Contradiction de M. Jurieu sur le semi-pélagianisme; que c'est une erreur mortelle, et que ce n'en est pas une. 1126
XVII. — Etrange parole du minislre Jurieu, qu'il faut exhorter à la pélagienne. Inconstance de sa doctrine : quelle eu est la cause. 1 1 27
XVIII. — Vaine récrimination de M. Jurieu sur les montantes. Calomnie contre l' Eglise romaine. 1128
XIX. — Erreur des luthériens sur la nécessité des bonnes œuvres, délestée el en même temps tolérée par il. Jurieu. 1 129
XV. — Noire calomnie du ministre qui accuse l'évéque de Heaux d'avoir nié dans son catéchisme l'obligation d'aimer Dieu. 1130
XXI. — Calomnie contre l'Eglise , (pion accuse aussi de nier t'oliligation d'aimer Dieu pendant qu'elle censure ceux qui la nient. 1 132
XXII. — Les calvinistes coupables du crime qu'ils nous imputent. 1153
XXIII. — Compensations d'erreur proposées entre les luthériens et les calvinistes. Mauvaise foi du ministre qui le nie, et ses récriminations calomnieuses. 1 153
XXIV. — Que les calvinistes ne peuvent plus dire que les erreurs des luthériens ne tes touchent pas. 1 1 36
XXV. — Conclusion de cet avertissement et le sujet du suivant. 1137
Troisième avertissement sur les lettres du ministre Jurieu. — Le salut dans l'Eglise romaine selon ce ministre. — Le fanatisme étahli dans la Réforme par les ministres Claude et Jumeu, selon la doctrine des yUAKERS. — Tout le parti protestant exclu du titre d'Eclise par M. Jurieu. 1137
I. — Dessein rie cet avertissement. — Que de l'aveu riu ministre on se sauve dans l'Eglise romaine ; et que c'est en vain qu'il tâche de réroquer cet aveu. 1 137
IL — Que l'Eglise romaine est rangée par le ministre parmi les sociétés qu'iiuppelle vivantes , et ce que veut dire ce mol. U39
III. — Veux raisons dont se sert le ministre pour montrer qu'il n'a pas pu dire qu'on se sauvai dans la communion de l'Eglise romaine. 1 1 il
IV. — Que l'idolâtrie attribuée par le ministre à l'Eglise romaine, selon lui n'empêche pas qu'on ne s'y sauve. 1 1 >2
Y. — Vains emportements du ministre, qui n'oppose que
TABLE 1>!.S MATIERES
des injures aux pettaget tirit de tet livret dont on ['accable.
1 1 15 vi. — Suint Léon, quoùpte fort avant engagé dam l'idolâtrie, t'tti sauve .si Uni le militaire. 1 1 13
VII. — L'idolâtrie , te/on le minitire, n'empêche pat d'être taint. Preuve par l'idolâtrie attribuée aux Pères du iï* tiède. nu
\ 1 1 1 . — Celle objection mépritée , et le fait confirmé par
le ministre. 1 1 i'i
IX. — Réponse de M. Jurieu qui te détruit pur ellemême. I-I'it du culte des suints dont le Vf siècle. 1 1 16