I.XI11. — Que le ministre s'emporte sans aucunes bornes
A unie IX. — Sur la distinction que [ait te ministre , ktre la foi de l'Eglise el la lliéoloç/ie des Pères. 1359
I.XIV. — Qu'en l'élut on le ministre représente la thé. logte des Pères, ta foi de l'Eglise ne pouvait su sisler. I II
Article X. — La mauvaise foi du ministre dans les passages qu'il produit des saints docteurs des trois premiers siècles \r,,u
LXV. — Qu'il y a de la mauvaise foi à nous obliq, r il la discussion de ces passages. |3JO
LXVI. — Vraie méthode de ta dispute, où l'on ne doit jamais s'obliger à prouver les vérités dont on est d'accord.
LX\ II. — Que cette méthode de supposer dons les disputes les choses dont on convient est celle de l'Apélre.
LX\ III. — Passage de suint Hippolyte, évêqtie et martyr, objecté par le ministre, mais qui sert de dénoûmi m ,t tutts les autres qu'il produit. \:, ,j
LX1X. — Passage d'Atliénagore embrouillé el falsifié par le ministre. iVii
1 XX. — [Suite du passage d'Atliénagore qui en fait tout le dénouaient, cl que le ministre supprime 1 r, i 7
LXX1. — Dessein d'Atliénagore dans ce passage, qui fait un nouveau dénouaient de la doctrine des Pères.
I.XXII. — Comment le Fils de Dieu est créé scion quel (pies Pères : autre dénouaient de leur doctrine. t348
L XXI II. — Témérité du ministre, qui accuse les anciens Pères de sortir de la simplicité de l Ecriture : quel a été le platonisme de ces saints docteurs 1549
LXXIV. — Mauvaise foi du ministre, qui au une su double nativité à des auteurs d'où it n'a ]m tirer i u, un passage : suint Justin, saint Irénée , suint Uippolyle.
LXXV. — Mauvaise foi du ministre sur le 5»)i( de saint Cyprien. i:,:;i
LXXVI. — Mauvaise foi du ministre sur le sujet de- autres Pères. 15.1
LXXV II. — Injustice du ministre, gui veut qu'on ,ui montre dans les premiers siècles ta réfutation expresse d'une chimère qui n'y (ut jamais. 1551
LXXVII1. — Autre taux raisonnement du ministre sur Terlullien et saint Cyprien. 1532
I.XXIX. — Avec quelle mauvaise foi le ministre a rangé parmi les errants saint Clément d'Alexandrie : passage de ce saint prêtre. 1552
LXXX. — Mauvaise foi du ministre sur le sujet de Baillis, protestant anglais, qu'on lui avait objecté dans te premier avertissement. [ôSB
I.XX.XI. — Prodigieuse différence entre la doctrine de Didlus el celle de U. Jurieu,qui vtal lui élre semblabl, .
Article XI. — Que selon ses propres principes le min: ire devait recevoir le dénouaient de Bulkis, el qn'il toml manifestement dans l'extravagance. 1556
LXXX1I. — Que te caractère de comparaison gui se tioure dons les passages dont le ministre abusait ne lui permettait pus de les prendre au pied de la lettre.
TAULE DKS MATIERES.
l.XXXIII. — Que visiblement tirs comparaisons tirées ries opérations île notre unie n'étaient encore qu'un beg. ycment, en les comparant à la naissance du Verbe. I 557
LXXX1V. — Que toute la suite du discours des Pères conduisait naturellement l'esprit au sens figuré et métaphorique. 1337
LXXXV. — Démonstration manifeste que tout ici se devait entendre par similitude. 15' 8 LXXXV I. — S'il est possible que Terlullien et les autres Pères aient pensé les extravagances que le ministre leur impute 1359
LXXXVII. — Que l'explication qu'on a donnée à Terlullien sert à plus forte raison pour les autres Pères.
LXXXVHI. — Aveu du ministre, qu'on ne peut entendre Terlullien et les attirés Pères sans avoir recours au sens figuré. 15G0
LXXXIX. — Que toutes les locutions des Pères déterminaient l'esprit au sens figuré. tôfciO
XC. — Principe du 'ministre, qui ne veut pas qu'on prenne les Pères pour des insensés ; qu'avec sa double qénéralion il les juit plus insensés que ceux qui les font ariens. 1561
XCI. — Que l'erreur que le ministre attribue aux Pères est lu folie la plus manifeste qu'on put jamais imaginer, et que le suciniunisme ou t'ariunisnte ne sont rien en comparaison. 1361
XCII. — Que dans les passages de Terlullien, objectés par le ministre, la métaphore saule aux yeux à toutes les lignes. 1562
XCIIf. — Mauvaise foi du ministre qui objecte des passages de Terlullien que lui-même il ne peut prendre au pied de la lettre. 1562
XC1V. — Mauvaise (oi du ministre évidemment démontrée par la réponse, qu'il (ait lui-même à Terlullien. 1565
XCV . — On indique le vrai déuuûmenl du passage de Terlullien contre Hermogène, et on démontre manifestement la mauvaise foi du ministre. 1364
XCVI. — R.isons du ministre pour exclure ta métaphore tic Bullus; absurdité manifeste de la première raison.
XCVII. — Faux axiome du ministre, qui dit qu'on ne se sert pas de métaphores avec les païens ni avec les hérétiques : il détruit lui-même ce [aux principe. 1563
XCVIII. — Que le ministre, pour éviter de faire dire des absurdités aux anciens, leur en juit dire de plus outrées.
XCIX. — Le ministre a senti lui-même que ses sentiments étaient outrés. 1366
C. — Le ministre, en accusant l'évêque de Ueaux de fourberie et de friponnerie, trompe visiblement son lecteur, et lui dissimule ie qui èterail d'abord toute difficulté.
CI. — Que le ministre objecte en vain le P. Pelait, qui s'est parfaitement expliqué dans la préface de sou second tome des Dogmes Iheologiques. 1368
Cil. — Mauvaise foi du ministre, qui accuse le P. Peluu d'avoir établi, dans sa prélace, la foi de la Trinité, comme auraient fuit les ariens et les sociniens. 1368
l'Jll. — Que ce que le ministre objecte du P. Pelnu et de M. Iluel, nommé évèque d'Avruuches, ne t'excuse pas
CIV. — Que le minisire se dislingue de tous les auteurs qui accusent les Pères d'ariuniscr, eu i e qu'il met celle doctrine au-dessus de luule censure, ce que ni Catholiques il! protestants n'avaient nsé [aire avant lui. 1372
Seconde partie. — Que le ministre ne peut se défendre d'approuver la tolérance universelle.
CV . — Avantage que les tolérants tirent de la doctrine du ministre 1575
CVI. — Trois réponses du ministre pour montrer que ta doctrine qui était lolérable dans les Pères, ne l'est plus à présent. 1573
CVII. — Que le mhiish e se contredit , lorsqu'il avance nue celte matière est maintenant plus éclaircie que durant les premiers siècles. 1371
CVIII. — Qu'en tolérant les erreurs qu'il attribuait aux trois premiers siècles en l'an 1689, le minisire est contraint de to'érer vie partie très-esseidietle de Curianisme et du soc onanisme. 1575
CIX. — Que le ministre, en se corrigeant dans ses Litres de 1690, laisse les erreurs qu'il attribue aux trois premiers siècles également intolérables. 1575
CX. — Que le ministre, poussé par les Catholiques et les tolérants, ne veut se défendre contre eux que par des principes contradictoires. 1376
CXI. — Illusion du ministre, el démonstration plus manifate de ses contradictions. 1577
(Ail. — Etrange constitution des trois premiers iècles ou, selon les sentiments du ministre, la foi du peuple demeurait part pendant que i elle de lous les docteurs, sans en excepter aucun, était corrompue. 1377
('..Mil. — Autres illusions du ministre : comme il fuit ta difficulté; son mépris pour les premiers siècles, en faisant semblant de les honorer. 137g
CXIV. — Que le ministre permet tout aux tolérants, en approuvant qu'on ait dit que le Fils de Oku a été fait.
CXV. — Que te ministre, qui n'en peut plus, substitue les calomnies aux bonnes raisons. 1382
Troisième partie. — Etal présent des controverses et de la religion protestante 1383