‹ Œuvres compl`etes de BossuetChapitre 324 sur 325 · I. — Dessein de ce discours · texte numérisé non relu

I. — Dessein de ce discours

IL — Fondement de la réjorme, que l'Eglise n'est pas infaillible, el que ses décrets sont sujets à un nouvel examen. 1585

III. — On prédit d'abord à la Réforme que ce principe la mènerait à l'indifférence des religions lcStt

IV. — L'expérience a justifié celle prédiction: le socinianisme a commencé avec'la Réjorme, et s'est uccru avec elle.

V. — L'expérience découvre de plus en plus ce mal de la Réforme : preuve par M . J uricu ; état de la religiw prétendue réformée en France. 1588

VI. — Combien les prétendus réformés de France élevaient mal leur jeunesse. 1589

VIL — Témoignage de M. Jurieusiir l'état de la religion en Hollande \58$

VIII. — Le minisire contraint de reconnaître le nuit qu'il lâcliailde déguiser. 1389

IX. — Progrès de l'indifférence dans les états protestanls, selon M. Jurieu, el premièrement en Angleterre.

X. — Progrès de ce même mal dans les Provinces-Unies, selon le même ministre. 1592

XL — Liuison de la tolérance civile avec l'ecclésiastique el avec l'indifférence des religions , selon M. Jurieu.

é XII. — Nombre immense des défenseurs de la tolérance

civile, selon M. Jurieu. 1393

XIII. — Preuve de lu même chose par une lettre des réfugiés de France en Angleterre au synode d'Amsterdam de l'année dernière. 1593

XIV. — Preuve de la même chose par le décret du sqnode, et par ce que M Jurieu a écrit depuis. 1594

XV. — Rapport du socininnisme avec l'indifférence des religions, selon M . Jurieu; le sociniunisme, selon lui, est une religion de pluin-pied. 1593

XVI. — Que la constitution de l'Eglise catholique s'oppose à toutes ces nouveautés ; vaine réponse du ministre, qui niche de faire a o're qu'elle est attaquée du même mal que la Réforme. 1396

XVII. — Que l'indifférence des religions doit l'emporter, selon les principes de la Réjorme; trois règles des indifférents. 1597

XVIII. — Première règle des indifférents, tirée de l'Ecriture ,' gue la Réforme ne peut la nier, el qu'elle les met à couvert de ce tpie les trente-quatre léj'ugiés proposent contre eux. 1 598

XIX.— Que la même règle des indifférents les met à couvert de la décision du synode d'Amsterdam, qui les condamna l'année passée. 1598

XX. — Que l'autorité des confessions de [oi de ta Réforme, selon M. Jurieu, ne lie point les consciences, el n'emporte pas la perle du salut. 1-99

XXI. — La même chose se doit dire des synodes, el de celui de Dordrcchl ; et tout cela n'est pas une loi pouf les prétendus réformés qui embrassent l'indifférence.

XXII. — Seconde règle des indifférents, tirée de la même Eci iturc : que celte règle les met à couvert des attaques de la Réforme : la discussion de l'Ecriture impossible aux. simples, selon le minisire Jurieu. 1 iOO

XXIII. — Quel examen M. Jurieu laisse au fi'èie, et qu'au fond ce n'est rien moins qu'un examen : sa doctrine et celle de M Claude sur l'évidence de qoiit et de sentiment.

XXIV. — Que ce goût et ce sentiment sont une illusion manifeste, et un autre nom qu'on donne à la prévention et à l'autorité. 1 102

XXV. —Troisième principe des indifférents, qu'il faut tourner l'Ecriture (ni sens le plus plausible selon la raison ; que la Réforme ne peut éviter ce piège. 1402

XXVI. — Que par la croyance du calviniste sur la pré sence réelle, lesocinien lui'prouve qu'il élude la règle qu'il lui propose. 1 W5

TABI I. DES MATIERI s.

\\\n Que let réponse» du ministre sur cette obji

lion soni insoutenables dont lu bouche d'un calviniste

\ xviii. — Si les calviniste» tout reçut à dire que le mystère de la Trinité et le» autre» vint moins oppose» à la umon (pic celui de lit présence réelle. 1 104

\\l\. — Si les calvinistes sont refusa dire qu'ils mit nour eux les sens. I 10 .

\\\. Que ce qui détourne let calvinistes de la prétence réelle ett précisément la un me dune gui détourne le» toemien» des autre» mystère», c'est-à-dire la raison humaine Preuve par M Jurieu. 1406

XXXI, Qu'en alléguant l'Ecriture, le calviniste ne fuit qu'imiter le tocinien, et qu'il retombe dans la discussion dont M. Jurieu ventait le tirer. 11(17

XXXII.— Que visiblement le calviniste csl déterminé contre In présence réel! par le principe socinUn. I 107

\ X X 1 1 1 . - - Autre arquaient des socinieus sur les articles fondamentaux, dont ils demandent qu'on leur fusse voir lu distinction par l'Ecriture, ce que le ministre avoue qu'il ne peut (aire. 1 107

XXXIV. — De trois moyens proposés pur le ministre pour distinguer tes articles fondamentaux ; deux d'abord lui sont inutiles : son aveu qu'on ne peut (aire ce discernement par t'Bcrilure. I 108

XXXV. — Démonstration manifeste de l'illusion qu'on fait aux prétendus réformés, en les renvoyant a Uur qoût pour distinguer tes articles fondamentaux. 1 109

XXXVI. — Suite de lu même démonstration : les calvinistes n'ont point de règle pour tolérer Luther et les luthériens plutôt que les tiùtres. Semi-vélagutnimte des luthériens. Illu

XXXVII. — Que le semi-pélagiunisme est et n'est pas une erreur fondamentale. Contradiction du ministre et des calvinistes. Ull

XXXVIII. — Que le goût des calvinistes et du ministre varie sur le semi-pélagiunisine et sur la nécessité de l'amour de Dieu et des bonnes œuvres. I 11 1

XXXIX. — te ministre et les protestant» réduits à compter les voix et à se faire infaillibles contre les indifférents et les tolérants. 1 112

XL. — Troisième moyen de discerner les articles fondamentaux oit le ministre montre su faiblesse contre les socinieus. 1115

XLI. — Que le ministre est à bout sensiblement dans tu preuve qu'il entreprend des articles fondamentaux, 1 414 XI. II. — Quelle preuve les tolérants demandaient à il. Jurieu sur l'évidence des articles fondamentaux, et que ce ministre n'a rien eu ù leur répondre. 1415

Xl.lll. — Preuve de l'évidence des articles fondamentaux selon les principes des calvinistes. 1116 XI. IV. — Toutes tes preuves du ministre sur les articles fondamentaux tombent d'elles-mêmes au seul exemple de ta doctrine de la grâce et de celle de la présence réelle.

U16 XI.V. — Suite de la même matière; chicane du ministre.

XI. VI. — Suite de l'insuffisance de la preuve des points fondamentaux, et la réforme forcée encore une jois de recourir à l'autorité cl à la pluralité des voix. 1418 XLVII. — Le ministre encore une fois sensiblement forcé à demeurer court sur les points fondamentaux.

XI. VIII — Vaine tentative du ministre pour prouver par l'Ecriture les articles [ondamentnua . 1421

XLIX. — Si le ministre a mieux établi les articles fondamentaux dans le traité de l'Unité où il nous renvoie: qu'il y met ta nécessité de ta grâce au rang des causes non fondamentales. 1422

!.. — Autre conséquence non fondamentale, que la satisfaction de Jésus-Christ soit ou ne soit pas d'une absolue nécessité; importance de cet aveu du ministre. 1 122

LI. — Suite de cette matière : sur quoi est fondé le prétendu goût et le prétendu sentiment des articles fondamentaux ; absurdité numileste de celte doctrine pur la seule exposition. 1 1-3

LU. — Que le sentiment prétendu du besoin qu'on a d'une satisfaction infinie, visiblement est insuffisant pour établir les points fondamentaux. 1 +23

LUI. — Téméi ilé de mettre au nombre des articles fondamentaux l'opinion qui a réduit Dieu à n'avoir qu'un seul moyen de sauver les hommes 1 124

L1V. — Autre preuve de l'absurdité, manifeste du prétendu sentiment de M. Jurieu. 1425 LXr. — Que le ministre détruit en termes formels sa prétendue évidence des articles fondamentaux dans celle de nos besoins. 1423 L\ 1 — Le qoût et le sentiment oit le ministre réduit la

lléforme est un OVCU il< tOH ia. puissant e a établit tes points

fondamentaux par la puissmu e de Dieu. I 126

l.\n - ■ Autre moyen de reconnaître les articles fondamentaux, proposé par le ministre, et ta lléforme rap\ enfin à l'autorité de il glise. 1 I2i>

i.Vlll. — Le ministre donne pour toi le consentement

des Chrétiens, et suppose l'Eglise infaillible. 1427

I IX. - Le ministre dit clairement que le consentement actuel des Chrétiens est dans chaque temps ta marque certaine dune lente fondamentale. i 1j7 I.X Que cet aveu du ministre démontre que l'accusa- I en qu'il nous fait sur l' idolâtrie est une manifeslt :ab rime ; aveu formel du ministre sur Vuniversalité du cuite qu'il prétend idolâtre. 1428 I X I . — Le ministre, contraint île se dédire de l'infaillibilité qu'il accordait au consenUment actuel de tous les Chrétiens, retombe dans tes mêmes embarras, en proposant pour règle infaillible le consentement des siècles pusses.

I.Xll. — Le ministre coudrai! se dédire d'avoir donné pour règle au peuple le consentement de tous les siècles; mais il csl contraint d'y revenir et de caréner la fti forme à la voix d'autorité. 1 13(1

LXI1I. — Veux erreurs du ministre : première erreur, de rendre infaillibles les sociétés schismaliques et même les hérétiques, comme celle des ariens. 1431

LXIV. — La cause de cette erreur est d'étendre l'effet de la promesse hors du sein de l'unité cutliolique.

LXV. — Seconde erreur du ministre de restreindre arbitrairement les promesses de Jésus Christ. ,1 les vérités qu'il a promis de conserver dans soit Eglise. 1451

I.XVI. — Le ministre abuse de l'uulorilê de l'Eglise romaine. 1 452 L.X\ II. — La Réforme combien éloignée de ses premières maximes; elle reconnaît expressément l'infaillibilité des conciles; passages du synode de Delpld , proposés dans l'Histoire des variations. I IV.

L.XVIll. — Chicanes de SI. Basnage,el pleine démonstration de la vérité. 1 433 LXIX. — Passage de Biiltus pour i'infailiib.l té des conciles et pour la voix de l'autorité. 1455 LXX. — SI. Jurieu. contraint d'établir I' ntorilé des conciles, la détruit en même temps : comment d pourquoi.

H 35 I.XXI. — Preuve, pur l'exemple de SI. Jurieu. th SI . Burnet et de M. B isnage, que tout tend dans In 11 forme à l'indifférence et au socmitiuisme. 1457 i.XXII — il. Basnuge autorise le grand principe des socinieus. 1459 1..X.XI1I. — De tous les ministres protestants, celui qui lient le plus du sociniunisme, c'est H. Jurieu. I (39 LXXI V. — Que les excuses de ce ministre sur ce qu'il a dit contre l'immutabilité de Dieu, achèvent ce le convaincre. Il 10 LXXV. — La tolérance effroyable qu'on a pour SI. Jurieu. 1411 LXXVI. — 0)i tolère à ce ministre de dire qu'on se peut sauver dans une communion socinienne : aveu (tu même ministre. 1 II 1 I.X.XX'II. — La tolérance expressément accordée aux ariens : passage de SI. Jurieu qu'il a laissé sans réplique

LXXVIII. — Les nestoriens et les eutgehiens tolérés par ce ministre. 1 144

L.X.X1X. — La Réforme csl obligée de pass,r à SI. Jurieu ses erreurs sur le goût cl le sentiment. 1 141 LXXX. — Erreur de SI. Jurieu et de toute la Réforme sur le mariage : exception à tu loi évangélique reconnue pur ce ministre. 1443 LXXXI. — Raisons qu'on a dans la Réforme de tolérer tous les excès de SI . Jurieu. 1447 1.XXX1I. — Que le ministre qui a besoin d'autorité n'espère plus qu'en celle des princes, et qu'il est contraint de leur rendre le droit de persécuter dont il les avait privés.

141'J LXX.XII1. — Bornes chimériques que le ministre veut donner nu pouvoir des princes. 1450

LXXXIV. — Le ministre ôte lui-même les bornes qu'il voulait donner à lu puissance publique. 1 151

LXXXV. — l.e ministre produit un passage de l'Apocalypse qui tourne contre lui. 1452 IX XXVI. — Les réformés tolérants et intolérants se poussent de part et d'autre à l'absurdité ; les tolérants commencent cl tournent contre le ministre toutes les raisons dont il se sert contre lesCutholiques. 1 153 LXXXV1I. — Suite des contradictions du ministre : exemple des Sadducéens. 1454

TABLE DES MATIERES

ir.il

LXY.XYIII. — Irrévérence du ministre contre Jésus- Christ. L43J

I.XXXIX. — Les tolérants objectent au ministre Jurieu un passage exprès du ministre Claude 1 433

XC. — Les tolérants prouvent an ministre qu'il ne doit pas plus épargner les sociétés entières que les particulières. r435

XCI. — le ministre détruit lui-même le vu'm arguaient que la Reforme lirait de ses persécutions. I {33

XCil. — Le ministre de son coté pousse à bout les 'oléranls. et leur démontre qu'ils sont obligés à tolérer les tnèliomélans et 'es païens, aussi bien que tes Hérétiques de la religion chrétienne. 1 j3(ï

Xf.lil. — Le ministre, force les tolérants à l'indifférence des religions. I43<i

Xl'.IV. — Démonstration du ministre que la tolérance civile entraîne l'autre 1437

Xi.V — Les deux partis de la Réforme se convainquent mutuellement. 1437

Xi. VI. — Que selon M Jurieu, le magistrat de la Réforme ne peut punir tes hérétiques. 1438

XdVll. — L'exemple des empereurs catholiques allégué parle ministre Jurieu, ne prouve rien dans lu Réforme, dont la constitution est contraire à celle de l'ancienne Eglise. 1438

XCYilI. — Le ministre démontre aux tolérants qu'oler à la religion la force entployée par le magistrat, c'est anéantir lu Reforme qui u'a'été établie que pur ce moyeu. Il D

XCIX. — Ut rébellion et la force nécessaire uux. protestâtes de France, selon le ministre. I 162

C. — Le ministre démontre aux tolérants que les princes de lu Réforme décident des matières de foi : décret des états généraux. 1 162

CI. — Les tolérants et les intolérants se poussent à bout mutuellement; les uns m prouvant que les princes ne doivent pas é re les arbitres de la foi ; et les autres . eu démontrant que dans le fuit ils le son! parmi les réformés. 1 H>ô

CM. — Les tolérants sont en droit de nier qn. les m gistrats soient les chefs de ta religion, et M. Jurieu tes < iitorise dans celte pensée. 1 165

Clll. — Le même ministre leur ferme lu bouche par des actes uutltciiliqites de la Réforme. I 165

C.IV. — Conclusion : que les deux partis opposes triomphent mutuellement cl.:us la Réforme. 1468 » C.V. — L'indifférence des religions dans l'Allemagne protestante : principes de Sirhnésius et des cidres, qu'on ne peut exiger d'aucun Chrétien '/»■' ta sauscrifUiou à l'Ecriture. 1 S)

CVI — Horribles inconvénients de cette doctrine et des principes îles prolest nts. d'au elle est tirée. 1 169

CVII. — Démonstration que celle doctrine est inséparable du protestantisme, et ne peut cire détruite tftti pur les principes de i' Eglise catholique. 1 170

CVIII — vaine réponse détruite : preuve, par le témoignage des réformateurs, que la doctrine des indifférents est du 'premier esprit de la Réforme : le consubstantiel méprisé el les son liens admis. 1470

CUt -- Témoignage de Chillingicorlli, célèbre protestant i», c» faveur de l'indifférence. 1473

i.X. — Démonstration pur te: auteur, qu'il faut être Ça- Ihe'ijue ou iiidîjpreul : croire l'Eglise iiifatllivle ou tomber itaus l'indifférence des religions. 1 173

(XI — Distinction des erreurs fondamentales d'avec les inities, selon Ci t auteur : nouvelle démonstration qu'on ne peut éviter l'indifférence que par tes principes des Catholiques. U7G

CM. — Par le mépris des principes catholiques, le protestant anglais est plongé dans l'indifférence; M. Bumet dans le même sentiment ': nulle sortie de cet ai'tme que par la foi de l'Eglise romaine. 1 >77

i 'XIII. — l'indépendantisme sorti de cette source : autres sectes : le mépris de l'Ecriture im-viuibie sans les interprétations de l'Eglise. 1181

CXIV. — Illusion de ceux qui, faisant peu d'estime des do'tmes, ne vantent que les bonnes mœurs. I *83

i.XV. — A quelle condition nos docteurs indifférents t'offrent à tolérer l'Eglise romaine ; coufunce et (i r*< ié de celte Eglise. I ;s"

CAYI. — Conclusion de ce discours : aven de M. Buruet et des tndres sur l'instabilité des Eglises protestâmes. 1489

àVfRTISSEAiEKT Al X PROTESTANTS 51'H LE REPBtK.Ut » 1BO-

I AT nu: et srn I. errf.ir dfs païens, 01' LA calomnie D..S \:i-

M«TRES EST RÉlTltE PAR El X MÊMES. I t'.M

I. — La calomnie des ministres, qui nous accusent d'idolâtrie, détruite par elle même, est détruite dans ce discow ., pur les principes des ministres mêmes. 1491

II. — Définition de l'idolâtrie; définition de l'invocation des saints Démonstration , par ces définitions , qu'elle tic peut pas être un honneur divin , ni un acte d'idoh'ttrie. i 402

III. — Pourquoi on dit que les saints font el que les saints donnent. Que ces façons de parler sont de l'Ecriture. 1495

IX. — Que l'Ecriture parle comme nous de l'efficace de la prière, cl que selon noire croyance , toute la force des suintseslduiis leurs prières. 1494

Y. — Prières de saint Augustin, de suint Basite et des autres saints aux saints martyrs. 14'.iy

VI. — C'vsl chose claire par la raison, et d'ailleurs exprès émeut révélée de Dieu, (pie de prier n'est pas un honneur divin. 14116

VU. — Calomnie des ministres, qui veulent nous faire. accroire que nous d, mandons aux saints autre chose que des prières, ou que nous les prions dans un autre esprit que nos frères qui sont sur la terre. 1497

VIII. — Exlruvagnnces du ministre Ju ieu, lorsqu'il dit quHl es! moins permis de prier cl d'honorer les saints dans la gloire, que lorsqu'ils soûl en cette rie. I 497

IX. — Vain discours el absurdités du même ministre, lorsqu'à dit qu'il n'est pas permis d'honorer les saints devant Di, H. I 198

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