APPROBATIONS
Namnr, le 23 mars 1858.
Monsieur le chanoine,
Je m'empresse de vous accuser réception du premier volume de votre traduction des Œuvres du Bienheureux Léonard de Port-Maurice, et de vous en témoigner une bien sincère reconnaissance.
Je vois avec plaisir que vous consacrez à des travaux utiles et pieux les loisirs que vous laissent vos occupations ordinaires.
Je suis affectueusement, Monsieur le chanoine, Votre dévoué serviteur,
"i* Nicolas-Joseph, évèquk de Namur.
Bruges, le 29 mars 1858.
Monsieur le chanoine,
Le premier volume des Œuvres du Bienheureux Léoìiard de Port-Maurice ni est parvenu, il y a quelques jours ; et j'ai déjà pu le parcourir assez pour apprécier les soins intelligents que vous avez donnés et à votre traduction et à l'édition elle-même. La version est cla.ire, facile, simple, comme elle devait être. Vous avez eu l'excellente idée
de publier les lettres dans tordre chronologique qui seul est rationnel, et d'indiquer le contenu de chaque pièce, dans un petit sommaire. Tout cela contribue à rendre ïusage du livre facile, et par conséquent à en propa,ger la lecture. Les personnes pieuses vous sauront gré de leur avoir procuré des ouvrages aussi pleins de l'esprit de Dieu que les Œuvres du Bienheureux Léonard de Port-Maurice.
Pour ma part, je vous félicite de cette entreprise, et je souhaite qu' elle puisse être conduite bientôt à bonne fin.
Recevez, Monsieur le chanoine, l'assurance de 'mon respect et de mon dévouement affectueux.
■\ J.-B., ÉvÉtèUE DE Bruges.
Gand, le 31 mars 1858.
Monsieur le chanoine,
J'ai reçu la Vie du Bienheureux Léonard de Port-Maurice que vous m'avez envoyée. Je vous remercie de cet envoi ainsi que du projet que vous avez formé de traduire les Œuvres de ce saint Missionnaire, auquel j'ai une dévotion particulière, depuis que j'ai visité le pauvre et saint couvent de Saint-Bonaventure à Rome. J'y ai surtout remarqué la fameuse lettre LXVP, conservée dans la chambre où le Bienheureux est mort, ainsi que la chambre des archives. En publiant sa vie et ses Œuvres, vous rendez un véritable service au clergé séculier et régulier de la Belgique et de la France.
J'ai l'honneur d'être, Monsieur le chanoine. Votre ti'ès-humble serviteur,
t L.-J., ÉvÉQUE DE Gand.
Liège, le 3 avril 1858.
Mon cher chanoine,
Si je suis de temps en temps, noii sans intérêt, vos excursions philosophiques dans la Revue Catholique, je vois avec plus de plaisir encore que vous vous occupez, dans Vintérét d'un plus grand nombre de lecteurs, et avec plus de chance de succès, pour le bien-être des âmes, de leur pi'ocurer une nourriture solide par la publication d'excellents ouvrages. Celici que vous voulez bien m'adresser est de nature à faire un bien immense au clergé et aux fidèles. A Rome, on m'a appris à vénérer et à aimer le Bienheureux Léonard de Port-Maurice, et depuis longtemps j'appelle de m,es vœux la réalisation de l'œuvre que vous avez entreprise. Je vous félicite donc, mon cher Chanoine, et voiis remercie; il ne dépendra pas de m.oi que cette publication ne trouve de nombreux amateurs dans le clergé de mon diocèse.
En vous souhaitant de bonnes fêtes de Pâques, j'aime à me rappeler à votre pieux souvenir et vous assurer de mes sentiments affectueux.
•{■ Théodore, kvèque de Liège.
Louvain, le 22 mars 1858.
Monsieur lk chanoine,
Je m'empresse de vous accuser réception dit premier volume de votre traduction des Œuvres du Bienheureux Léonard de Port-Maurice. Je vous remercie de cet envoi qui m'est bien agréable à cause du bon souvenir que vous voulez bien m accorder, et à cause du livre m,ême par lequel vous rendrez un grand service au clergé. C'est pour le progrès spirituel que vous travaillez ici, progrès si essentiellement différent de celui qu'on prêche aujourd'hui et qui fait le malheur de notre époque. C'est une entreprise que Dieu comblera de ses bénédictions.
Je vous prie d'agréer l'assurance de mes sentiments les plus affectueux et les plus dévoués.
P. F. X. De Ram,
Recteur de l'Université catholique de Louvain .