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Oeuvres complètes

Le 14e volume continue le culte de S. Nicolas, d’une façon pour ainsi dire extrinsèque, car nous sortirons de Rome pour aller visiter Bari, où repose son corps. Le sujet se complétera par les saints qui ont porté le même nom ou, comme lui, se distinguent par la distillation de la manne. Ce groupe s’imposait naturellement ici.

Enfin, pour clore, poursuivant l’ordre alphabétique, nous donnerons des renseignements sur quelques saints vénérés dans la capitale du monde chrétien.

Selon mon habitude, j’aurai un mot de souvenir pour les défunts que me rappelle le nom de S. Nicolas; ce regard en arrière leur vaudra peut-être une petite prière de la part de mes lecteurs.

En 1854, le comte de Bainville, qui préparait la fondation de l’Ordre des Olivétains, me présenta au R. P. Régis, ancien abbé de Staouëli en Algérie et procureur général de la Trappe auprès du S. -Siège, qui habitait dans la maison annexée à S. -Nicolas des Lorrains L Noble de race, ce religieux, aux allures militaires, fréquentait beaucoup le monde des étrangers; mais il avait une double mission à remplir, il s’en acquitta avec succès. En effet, par ses instances, il posa les bases de la reconnaissance des vœux solennels des Trappistes ^ et de l’autorisation de garder leur liturgie, quoiqu’elle fût aussi récente et illégitime que les liturgies particulières de nos diocèses 3.

1. J’ai vu passer successivement dans cet établissement, après la mort du dernier chapelain, des trappistes, des religieuses, les PP. Blancs du card. Lavigerie, etc. Pourquoi la Lorraine ne reprend-elle pas la tradition interrompue, puisqu’elle est là chez elle ? Ce serait un moyen efficace d’assurer le culte de ses deux principaux saints, S. Nicolas et S. Pierre Fourier.

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