Gràduah Sanctensè, xv® s. (Dreves, IX
S. Elthymius i.e Grand, abbé. — Du Gange, Gabier.
S. Félix, évèijne do Noie. — Gabier, p. 129.
S. Félix de Gantalice, capucin, mort en 1387.
Lorsque la tombe de S. Félix de Gantalice, décédé en io87, fut ouverte, on trouva une liqueur très odorante dans le cercueil de plomb qui contenait ses restes [Messag des fidèl., 188i, p. 386; Holland., au 18 mai).
Les Büllanclistes, t. XYI, p. 21t3, 18 niai, disent en marge : « Humor salutaris stillare compertus, etiani ex tumulo marmoreo erumpit et studiose exceptus multos sanat. Rem jubet explorari pontilex et prader naturam esse judicant medici ». Lecbapitre Y est intitulé : Sanitates per Uquorem ex defuncü corpore slUlanlem oblenlæ. Le chapitre Yil porte ; De incorrupto b. Felicis corpore et vüraculoso qui exinde scalurh llquore. Les témoins attestent « eumdem liijiiorem esse limpidum^ pulchrum, gratum, odoril’erum, potabilem et incorruptibilem ».
S. Félix de Gantalice, capucin. Ce bienheureux corps est à présent dans l’église de rimmaculée Conception des capucinsdeHome.il coule continuellement de son tombeau une liqueur merveilleuse qui guérit tous les malades; et même l'huile de la lampe qui brûle devant ses reliques a la propriété de faire des miracles (Collin de Flancy, 1, 308).
Stc Glodesinde. — Gabier, Du Gange.
Sie IIednvige. — Gabier, p. 129.
S. Hugues, évèijùc de Yolterra, mort en IISL
Vas, pyramidis instar, æneum inauratum oculis nosiris proposuit (sacrista), in quo aliud includitui crystallinum vasculum, mirabilem servans liquorern, qui jam e S. IJgonis sepulcro dirnanavit anno ab ejus obitu, ex urna marmorea in (]ua cum duobus episcopis posilus erat,
so'emni Furilicationis beatæ Mari;e die cujus linimenlum
contracta membra sanabat, cbuidos roborabat, lumen cœcis, surdis auditum restituebat et morbos curabal insanabiles (BoIlanJ., t. XIII, p. 303, 8 sept.).
S. .luvÉNAL, évêque de Narni. — Gabier.
S Lauke.xt, prêtre et martyr, à Novare. — I.e fait est relaté par Benoît XIY et consigné dans les notes du card. Baronio sur le Martyrologe, au 30 avril, où il parle de S. Laurent martyr et des enfants, également martyrs, dont il faisait réducation à Novare ; « ex eorum ossibus raedicum liiiuorem manasse ».
Ste Madeleine de Pazzi. — Benoît XIV a disserté longuement, dit le
D’’ Jmberl, sur cette question dans son traité de la Canonisation (lib. IV, p. 1, c. 31). Sa première phrase .résume toute la matière : « Liquores aliquando manant e corporibus, reliquiis et sepulcris sanctorum j. On trouve dans tes Acta sanctorum une foule de faits à l’appui. Des liqueurs odoriférantes sont sorties du corps de Ste Thérèse et de Ste Madeleine de Pazzi, comme on peut le voir dans leurs actes de canonisation (Les stigmatisées, 1. H, p. I3l)). — Durant douze années, après la mort de sainte Madeleine de Pazzi, arrivée en 1607, une huile claire et parfumée s’échappa des par, ois de son tombeau de marbre. Bolland., XXV maii ». [Mess, des fid., p. 386).
Sa vie contient ce passage: « Translatum (corpus) manavit liquore suavissimo ad instar balsami et variis languoribus saluberrimo ».
S. Luc le jeune. — Du Gange.
S. Matiiieu, apôtre. — Cahier, p. 129.
M. Garucci, dans son opuscule intitulé Le lezioni del /Jreviario Salernitano intorno S. Malteo, Païenne, 1897, s’occupe incidemment de la liqueur qui a coulé du corps de l’apôtre, renfermé sous l’autel de la crypte de la cathédrale de Salerne. « En 954, le corps exhale une odeur admirable et eu 1080 coule une liqueur céleste » (p. 100). — « J’ai sousles yeux trois bréviaires, un de 1696, un second, beaucoup plus ancien et le troisième de 1798; cette expression ne s’y trouve pas » (p. 101 j. — «L’évêque, chaque année, mettait la céleste liqueur dans une tasse qui était suspendue dans la crypte, entre des lampes d’argent » (p. 102). — Or, en 1527 furent volés, cntr’autres objets précieux, « unatazza pensile, ove si raccoglieva la manna,/is/«te parlem qua liquor iVe divinus ex apostolicis aiTubus undatim saliebat », dit l’historien Golonnai, qui continue ainsi :
Depuis 1578, du lieu souillé p»r un vol sacrilège, divinus liquor exiguus sempre si ebbe. Essendo da noi venuti dalla Sarmazia illustri personnagi, Giorgio INadz'roil, vescovo coadiulore diWilnae Alberto, di lui fralello, duca in ülica, e divotamenle domandando di videre la tomba dell’ap. S. Malteo e di portare in patria in po’ délia manna, volenlieri l’uno e l’altro concedemmo e lagenam ipsam, quæ pridic aridapene fuerat, sacro humore ndeo repletani u laiilemque trovammo, che liberamente potemmo darne ai principi e al loro seguilo. Se ne ebbero di avanzo due ampolle che mandammo al pontefice Gregorio Xlll, quas ei gratissimas ex tinsse per liUeras accepimus (p. 103).
L’historien Région dit aussi qu’après le vol, « quel sacro et salu-