X. B. de M., Œuu. comjjl., t. II, p
du côté droit ou du côté gau.che ». Celte incertitude ne s’explique pas, puisque le jugement particulier a déjà décidé du sort éternel, bon ou mauvais. On ne comprend pas davantage qu’elle pousse vers les démons, tandis qu’elle devrait, au contraire, exciter à chercher une protectrice dans la « miséricordieuse mère de Jésus ».
L’ « image d’Edelbach » est « merveilleuse » à un double titre : d’abord, elle « sue du sang », puis elle est exposée dans un « lieu de grâce, où l’on trouve assistance en toutes choses ». Ce lieu est un but de pèlerinage et la grâce souvcntsecommuniqucsous forme de miracle..
Laprière qui se fait devant cette image embrasse plusieurs ordres d’idées: on y trouve, non seulement un « salut » à Marie, mais aussi des allusions aux dévotions alors en vogue ; comme les sept douleurs symbolisées para sept glaives», qui transpercent le « cœur virginal » h Les cinq plaies, dont le sang « lave et purifie l’àme pécheresse » ^ ; la « plaie de l’épaule », formée lors du portement de croix 3 j ]a sainte Famille, « Jésus, Marie, Joseph », spécialement invoqués pour la bonne mort Il n’y manque que le Sacré Cœur, ce qui prouve que la prière est plus ancienne que le xviii® siècle, époque de son impression ou plutôt ([u’elle a été composée hors de France.