XL. — LE MERLE OLIVE DE SAINT-DOMINGUE
Ce petit oiseau a le dessus du corps olivâtre et le dessous d'un gris mêlé confusément de celte même couleur d'olive; les barbes intérieures des
a. M. Brisson est le premier qui ait décrit cette espèce, dont il a fait sa quarante-quatrième grive , t. II , page 296.
* Turdus leueogaster (Lath.).
** Turdus rufifrons ( Lath. ).
*'* Turdus pe-toralis (Lath.). **** Turdus hispaniolensis ( Lath. ).
pennes de la queue, des pennes des ailes et des grandes couvertures de celles-ci, sont brunes, bordées de blanc ou de blanchâtre^ le bec et les pieds sont gris-bruns.
Cet oiseau n'est guère plus gros qu'une fauvette : sa longueur totale est de six pouces, son vol de huit trois quarts, sa queue de deux, son bec de neuflignes, son pied de même longueur; ses ailes, dans leur repos, vont plus loin que la moitié de la queue, et celle-ci est composée de douze pennes égales.
On doit regarder le merle olive de Cayenne, représenté dans nos planches enluminées, n° 558, comme une variété de celui-ci, dont il ne diffère qu'en ce que le dessus du corps est d'un vert plus brun et le dessous d'un gris plus clair; les pieds sont aussi plus noirâtres".