‹ Œuvres compláetes avec la nomenclature linnâeenne et la classification de Cuvier, reviser et annotâeesChapitre 218 sur 459 · I. — LE CHARDONNERET VERT OU LE MARACAXAO · texte numérisé non relu

I. — LE CHARDONNERET VERT OU LE MARACAXAO

M. Edvards, qui le premier a observé et décrit cet oiseau, donne la figure du mâle, dessinée d'après le vivant, planche cclxxii, et celle de la femelle, dessinée d'après le mort, planche cxxvm. De plus il nous apprend, dans une addition qu'il a mise à la tête de son premier volume, que c'est un oiseau du Brésil.

Le mâle a le bec, la gorge et la partie antérieure de la tète d'un rouge plus ou moins vif, excepté un petit espace entre le bec et l'œil qui est bleuâtre; le derrière de la tète, du cou et le dos, d'un vert jaunâtre ; les couvertures supérieures des ailes et les pennes moyennes verdâtres, bordées de rouge; les grandes pennes presque noires; la queue et ses couvertures supérieures d'un rouge vif; les couvertures inférieures d'un gris cendré ; tout le dessous du corps rayé transversalement de brun, sur un fond qui est vert d'olive à la poitrine , et qui va toujours s'éclaircissant, jusqu'à devenir tout à fait blanc sous le ventre. Cet oiseau est de la grosseur de nos chardonnerets; il a le bec fait de même et les pieds gris.

La femelle diffère du mâle en ce qu'elle a le bec d'un jaune clair; le dessus de la tête et du cou cendré; la base des ailes et le croupion d'un vert jaunâtre, comme le dos, sans aucune teinte de rouge; les pennes de la queue brunes, bordées en dehors d'un rouge vineux; les couvertures inférieures blanches, et les pieds couleur de chair.

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