‹ Œuvres compláetes avec la nomenclature linnâeenne et la classification de Cuvier, reviser et annotâeesChapitre 84 sur 459 · VII. LE MERLE VERT D'ANGOLA · texte numérisé non relu

VII. LE MERLE VERT D'ANGOLA

Le dessus du corps, de la tête, du cou, de la queue et des ailes est, dans cet oiseau, d'un vert olivâtre; mais on aperçoit sur les ailes des taches rembrunies, et le croupion est bleu; on voit aussi sur le dos, comme devant le cou, quelque mélange de bleu avec le vert ; le bleu se retrouve pur sur la partie supérieure de la gorge; le violet règne sur la poitrine, le ventre, les jambes et les plumes qui recouvrent l'oreille; enfin, les couvertures inférieures de la queue sont d'un jaune olivâtre, le bec et les pieds d'un noir décidé.

Cet oiseau est de la même grosseur que celui auquel M. Brisson a donné le même nom d, et il lui ressemble aussi par les proportions du corps; mais

a. M. Linnaeus dit que les trois pennes latérales de la queue sont blanches en partie. Syst. nat., édit. X, p. 167.

b. Par exemple, celle de l'ornithogalum à fleurs jaunes.

c. M. Linnaeus prétend qu'il se trouve aussi en Afrique, loco citato.

d. C'est sa cinquante troisième grive, t. Il, p. 311.

* Turdus nitcns ( Linn.).

le plumage Je ce dernier est différent; c'est partout un beau vert canard, avec une tache de violet d'acier poli sur la partie antérieure de l'aile.

La grosseur de ces oiseaux est à peu près celle de notre merle, leur longueur d'environ neuf pouces, leur vol de douze un quart et leur bec de onze à douze lignes; leurs ailes, dans leur repos, vont à la moitié de la queue, qui est composée de douze pennes égales.

Il est probable que ces deux oiseaux appartiennent à la même espèce, mais j'ignore quel est celui des deux qui représente la tige primitive, et quel est celui qui doit n'être regardé que comme une branche collatérale, ou si l'on veut comme une simple variété.

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