‹ Œuvres compláetes avec la nomenclature linnâeenne et la classification de Cuvier, reviser et annotâeesChapitre 89 sur 459 · XII. LE BANIADBOU DE BENGALE · texte numérisé non relu

XII. LE BANIADBOU DE BENGALE

Le plumage brun partout, mais plus foncé sur la partie supérieure du corps, plus clair sur la partie inférieure, comme aussi sur le bord des couvertures et des pennes des ailes, le bec et les pieds jaunes, la queue étagée, longue d'environ trois pouces, et dépassant les ailes repliées d'environ la moitié de sa longueur, voilà les principaux traits qui caractérisent cet oiseau étranger, dont la grosseur surpasse un peu celle de la grive.

M. Linnseus nous apprend , d'après les naturalistes suédois qui ont voyagé en Asie, que ce même oiseau se retrouve à la Chine; mais il parait y avoir subi l'influence du climat, car les baniahbous de ce pays sont gris par-dessus, de couleur de rouille par-dessous, et ils ont un trait blanc de chaque côté de la tête. La dénomination d'oiseaux chanteurs que leur applique M. Linnœus6, sans doute sur de bons mémoires, suppose que ces merles étrangers ont le ramage agréable.

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