‹ Œuvres compláetes avec la nomenclature linnâeenne et la classification de Cuvier, reviser et annotâeesChapitre 92 sur 459 · XV. LE MERLE OLIVE DU CAP DE BONNE-ESPÉRANCE · texte numérisé non relu

XV. LE MERLE OLIVE DU CAP DE BONNE-ESPÉRANCE

Le dessus du corps de cet oiseau, compris tout ce qui paraît des pennes de la queue et des ailes, lorsqu'elles sont en repos, est d'un brun olivâtre; la gorge est d'un brun fauve, moucheté de brun décidé; le cou et la poitrine sont de la même couleur que la gorge, mais sans mouchetures; tout le reste du dessous du corps est d'un beau fauve; enfin le bec est brun, ainsi que les pieds et le côté intérieur des pennes des ailes et des pennes latérales de la queue.

Ce merle est de la grosseur du mauvis ; il a près de treize pouces de vol, et huit un quart de longueur totale; le bec a dix lignes, le pied quatorze ; la queue, qui est composée de douze pennes égales, a trois pouces, et les ailes repliées ne vont qu'à la moitié de sa longueur.

a. M. Brisson, qui a décrit le premier cet oiseau, en a fait sa quarante-troisième grive, t. II, page 294.

* Turdus columbinus (Lath. ). — C'est, pour quelques naturalistes, le stourne des colom- Liers (lamprotornis columbinus.) " Turdus olivaceus (Gmel. ).

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