‹ Œuvres compláetes de MoliáereChapitre 163 sur 342 · LA PHI NCESSE, AGLANTE, CYNTHIE · texte numérisé non relu

LA PHI NCESSE, AGLANTE, CYNTHIE

Oui, j'aime à demeurer dans ces paisibles lieux; On n'y découvre rien qui n'enchante les yeux; El de ions nos palais la savante structure Cède aux simples beautés qu'y forme la nature. Ces arbres, ces rochers, cette eau, ces gazons frais, On! pour moi des appas à ne lasser jamais.

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Je chéris comme vous ces retraites tranquilles, Où l'on se vient sauver de l'embarras des villes. De mille objets charmants ces lieux sont embellis; Et ce qui doit surprendre, est qu'aux portes d'Élis La douce passion de -fuir la multitude Rencontre une si belle et vaste solitude. Mais, à vous dire vrai, dans ces jours éclatants Vos retraites ici me semblent hors de temps;1 Et c'est fort maltraiter l'appareil magnifique Que chaque prince a fait pour la fête publique. Ce spectacle pompeux de la course des chars Devoit bien mériter l'honneur de vos regards.

Quel droit ont- ils chacun d'y vouloir ma présence, Et que dois- je, après tout, à leur magnificence? Ce sont soins que produit l'ardeur de m* acquérir, Et mon cœur est le prix qu'ils veulent tous courir. Mai-, quelque espoir qui flatte un projet de la sorte,

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