‹ Œuvres compláetes de MoliáereChapitre 195 sur 342 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

LA PRINCESSE, MORON

MORON

Mais, madame, s'il vous aimoit, vous n'en voudriez point, et cependant vous ne voulez pas qu'il soit à une autre. C'est faire justement comme le chien du jardinier.1

Non, je ne puis souffrir qu'il soit heureux avec une autre; et, si la chose étoit, je crois que j'en mourrois de déplaisir.

M ORO\

Ma foi, madame, avouons la dette. Vous voudriez qu'il tïit à vous; et, dans toutes vos actions, il est aisé devoir que nous aime/ un peu ce jeune prince.2

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