I)<>\ LOUIS
\li ! mon fils, que la tendresse d'un père est aisément rappelée, et que les offenses d'un fils s'évanouissent vite au moindre mot de repentir ! Je ne me souviens plus déjà de tous les déplaisirs que vous m'avez donnés, et tout est effacé par les paroles que vous venez de me faire entendre. Je ne me sens pas, je l'avoue; je jette des larmes de joie; tous mes vœux sont satisfaits, et je n'ai plus rien désormais à demander au ciel. Embrassez-moi, mon fds, et persistez, je vous conjure, dans cette louable pensée. Pour moi, j'en vais, tout de ce pas, porter l'heureuse nouvelle à votre mère, partager avec elle les doux transports du
mutes les bourses; insolvable <'t poursuivi, il est maudit et déshérité par son père. C'est peu de tant de périls : on feint que l'ombre d'un homme tu<' de sa main s'attache à ses traces pour l'effrayer, image ingénieuse du remords secret qui contriste les plus scélérats. C'est alors que la force des choses le réduit à songer aux ressources du mensonge et de l'imposture. mte" de tout railler et do tout braver cède à ses nouvelles réflexions : il rbange alors, non de caractère, mais de langage et de maintien. (N. Lemercier.)
ravissement où je suis, et rendre grâces au ciel des saintes résolutions qu'il a daigné vous inspirer.1