I. — POUR LE MATIN
—… Nos cum Prole pia benedicat Virgo Maria".
C'est-à-dire : « Béni soit à jamais le très doux Nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et de la très glorieuse | Vierge Marie sa Mère.
ln « Que le pieux Enfant de la Vierge Marie et sa très sainte Mère nous bénissent. »
Puis faire le signe de la croix en disant : « Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.
missent mon Fils » : Benedicam benedicentibus tibi. (Gen. XIL, 3.) «Cette formule par laquelle il terminait toutes ses prières, et à lahquelle il ajouta plus tard les mots Cor amantissimun, est très an- …cienne. Il affirme qu'à la prière de saint Louis, roi de France, le «Pape Clément IV accorda trois ans d’indulgences à sa récitation Mjoties quoties. Cf. Enfance admirable, P. I, Ch. 22.
1 Le V. P. Eudes a emprunté cette formule de bénédiction à la Liturgie romaine, dans le Petit Office de la sainte Vierge, 17° lecon. Le bienheureux Henri Suso, de l'Ordre des Frères prêcheurs, la répétait fréquemment. Dans sa vie écrite par lui-même, ce bienheureux raconte qu'un jour Satan lui apparut sous la forme d’un «monstre épouvantable, prêt à le percer d’une flèche enflammée. Il M le mit en fuite rien qu'en levant les yeux au ciel et en Pronsugint L cette invocation. Cf, Eudes, Enfance admirable, Part, I, ch. 22; P. de L Barry, Le Paradis ouvert à Philagie, ch. XI, dév. 7.