XXXIII. — PENSÉES ET MAXIMES
du Bienheureux Jean Eudes qui nous ont été conservées par ses biographes.
Sur l'amour de Dieu.
Si j'avais autant de pouvoir que j'ai de vouloir, Dieum serait bien aimé et bien glorifié'.
Sur l'union au Sacré Cœur de Jésus.
Savez-vous bien, ma Fille, que vous avez deux cœurs,“ un grand et un petit. Celui-ci est le vôtre, maïs le grand est celui de notre bon Sauveur, qui est encore le vôtre. puisque le Père éternel vous l'a donné, et que lui-même s’est donné à vous. Or c'est par cet adorable Cœur qu'il faut aimer Dieu. Car, que pouvez-vous faire avec votre petit cœur ? Dorénavant, dites donc : Mon Dieu, je vous“ aime, mais avec el de tout mon grand Cœur®.
Sur la soumission à la divine Volonté.
O très chère volonté de mon Dieu, vous êtes et vous" serez dorénavant mon cœur, mon àme, ma Vie, ma force; È mes richesses, mes délices, mes honneurs, ma couronne, mon empire et mon souverain bien. Vivez et régnez en moi parfaitement et éternellement *. |
Vive Jésus ! Vive la très sainte volonté de mon Jésus ! Que la mienne soit détruite et anéantie pour Jamais, et que | la sienne soit accomplie éternellementen la terre See au ciel #.
4. Costil, Annales, 1. 6, n. 2. ï hi 2 Annales de N.-D.de Charité, livre II, ?, 24. 3. Hérambourg, 1. 2, ch. 5.— 4. Hérambourg, 1. 2, ch. 5. ‘4
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