‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean Eudes (volume 4)Chapitre 191 sur 309 · CHAPITRE XYIIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XYIIL

“qu'il est nécessaire pour leur salut. Ensuite de cela, il pourra se servir des interrogations suivantes, non point pour les faire toutes à toutes sortes de personnes, mais différemment selon la différence des conditions et des - élats des consciences, commencant par les moindres, et se conduisant selon l'ouverture que les âmes en donnent; * pourexaminer par après Sur d'autres choses plus grandes, si on juge qu'il soit nécessaire. Lorsqu'on ne trouve point de fautes dans les interrogations des choses moindres, comme des pensées, des paroles, des baisers, des légers attouchements, il n’est pas nécessaire de passer outre. Mais lorsqu'on y en trouve, il faut examiner Sur d’autres choses plus importantes, passant peu à peu de l’un à l'autre, dans les termes les plus honnètes et modestes qu'il est possible, mais pourtant qui soient intelligibles, se proportionnant à la qualité des esprits. Et … Jorsqu'on trouve des àmes abandonnées à toute sorte de » corruption et d'impudicité, il ne faut point craindre de … les examiner beaucoup, en la manière suivante.

è SECTION Ï Pour les garçons, et pour les hommes non mariés.

Si ce sont des garcons, ou des hommes non mariés, il faut leur demander :

A. La pensée! : S'ils ont point eu des pensées déshon- Le nètes, dans lesquelles ils se soient arrêtés volontairement, et longtemps.

9. Le sentiment : S'ils ont point eu des sentiments, aiguillons, ou mouvements charnels, dans lesquels ils aient pris plaisir volontiers.

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