‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean Eudes (volume 4)Chapitre 262 sur 309 · CHAPITRE XLIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLIX

ine des parties disait à l’autre : Je me marie avec vous, ndition que vous vous prostituerez, Ou que Vous me mettrez de me prostituer ; ou bien, à condition que us prendrez quelque breuvage pour vous rendre stéou que vous ferez quelque autre chose pour empéd'avoir des enfants ; ou bien, à condition que nous

ai dit, solennel ; car le vœu simple de chasteté, ou de ne P pint marier, ou d'entrer en religion, ne casse pas le ariage. Il est vrai que ceux qui ont fait quelqu'un de s vœux simples, pèchent mortellement s'ils se maent : mais le mariage n’est pas rendu nul pour cela.

4: La parenté, qui est : ou naturelle, entre les consan- Hins, et casse le mariage jusqu'au quatrième degré in-

doption, et rend le mariage nul au premier degré ; spirituelle, qui se contracte entre celui qui baptise et rrain d’une part, et celui qui est baptisé et ses père mère de l’autre part. Le crime d'adultère et d’homicide, qui se commet atre manières : — 1. Quand quelqu'un, durant son age, a abusé d’uve personne libre ou mariée, et qu'il acte avec elle par verba de præsenti. — 2. Quand qu'un, encore qu'il fût libre, a abusé d’une pernine mariée, avec promesse de l'épouser si sa parmourait. — 3. Quand une personne mariée, ayant éin d'épouser quelqu'un, machine avec lui la mort sa partie, d'où l'effet s'ensuit. — 4. Quand quellun fait mourir l'un des mariés, pour épouser le surnt avec lequel il a commis adultère, lorsque ce crime “connu en qualité d'adultère des deux coupables. La diversité de religion entre un fidèle et un infidèle West point baptisé, et non pas avec un héritique, Wique ce soit un grand péché, si ce n’est à dessein

de le convertir, et qu'il y ait grande apparence presque assurance de le pouvoir faire.

7. La force et la crainte injustement causées, capab) d'ébranler un homme constant; carelles ôtent la liber requise à un parfait consentement.

8. L'Ordre, car si quelqu'un initié aux Ordres sacrés marie, tel mariage est nul. .

9. Le lien, par lequel quelqu'un est lié et conjoint ax sa partie encore vivante.

10. L'honnéteté publique, par laquelle il est défen aux fiancés, si l'un d'eux meurt durant les fiançaill que le survivant puisse épouser le parent consanguin défunt dans le premier degré ; savoir le père ou la mè le fils ou la fille, le frère ou la sœur. | 11. L'affinité ou alliance qui procède d'un légitimem riage, casse le mariage avec les alliés jusqu'au quatrièg degré inelusivement, tout de même comme la parenté Que si elle procède de fornication au d'adultère, elle s'étend que jusqu’au second degré inclusivement. 12. L'impuissance perpétuelle de consommer le riage, arrivée par nature ou par maléfice, rend le riage nul. Quand c'est par maléfice, l'Église donne ans pour recourir aux prières et aux exorcismes, ebp tenter la consommation ; après lequel temps, si le malé persévère, elle permet de se séparer et de se rem ailleurs.

SECTION I

Quand l’Évèque peut dispenser des susdits empêchements :.

Quand le mariage a été fait en bonne foi, et sans C0 naissance de l'empêchement qui y était, et que cet em} chement est occulte et le mariage publie, et qu’on ne pé

‘Sur cette question encore, pour être au courant de la discipl actuelle de l'Eglise, il faut recourir à une théologie morale récer

Page 1