CHAPITRE XXIX
Wa baguette qu'on tient en sa main ; ou de faire quelques ütres gestes ou mouvements du corps contraires à la écence et à la modestie.
Faire en sorte que les enfants aient une place raisonable pour les contenir tous au lieu où l’on fait le caté- “hisme, de manière qu'ils soient séparés d'avec le peuple, “b que les garcons soient d’un côté et les filles de l'autre. MAvoir une longue baguette en la main, pour désigner eux qu'on veut avertir de parler, lesquels, afin qu’on Ê entende mieux et qu'on les voie, on fait lever dessus
Bacnt, à genoux, le Veni Sancte Spiritus, avec le set et l’oraison ; et ensuite demander la bénédiction à otre-Seigneur et à sa sainte Mère, pour soi et pour ses
| | Après cela se lever. et les faire tous asseoir s’il se peut. ‘Au commencement du premier catéchisme, il faut dire un petit discours familier, d'un LEE d'heure en-
Qutilité, et pour exhorter les pères et les nds les
aîtres et les maîtresses d'y envoyer leurs enfants, leurs iteurs et leur servantes, et d'y venir eux-mèmes,
#La coutume de se servir d’une baguette pour faire le catéchisme émble avoir été assez répandue au XVIIe siècle. S. Vincent de >ai parle d’un jésuite qui, se reprochant d’avoir sacrifié à la vanité ans ses prédications à la cour, demanda et obtint la permission aller catéchiser et exhorter familièrement les pauvres de la camgne. « Il employa vingt ans dans ces charitables travaux, dit le ant, et y persévéra jusqu’à la mort ; et se voyant près d'expirer, il lemanda une grâce qui fut qu'on enterrât avec son corps une baguette ont il se servait en ses catéchismes, afin, disait-il, que cette baguette ’endi t témoignage comme il avait uit les emplois de la cour pour ervir Notre-Seigneur en la personne des pauvres de la campagne. » Saint Vincent de Paul, cité par l'abbé Maynard, Vie du saint, tom. 2, ». 386.