Credo, Domine, adjuva incredulitatem meam, » Marc.IX
2.« In te speraverunt patres nostri, et liberastieos : in te sper runt, et nôn sunt confusi. » Psal. XXI, 5, 6
SC Re nd meæ, et ignorantias meas ne meminé Psal. XXIV,
&. « “rs in dolore vita mea, et anni meiï in gemitibus. ». XXX, 11. « Calicem salütaris accipiam, et nomen Domini invocal Ps. AM L.
. &« Domine ad adjuvandum me festina. » Ps. LIX, 2. «Pra eum, et supplanta eum ; eripe animam meam ab impio..»M FA 13.
. € Non intres in judicium cum servo tuo. » Psal. CXLII, 2
À « Lætatus sum in his quæ dicta sunt mihi: in domum ibimus, » Ps. CXXI, 1; — « Quia melior est dies una in atrüisit super millia..… » Ps. XXLXIII, 11.
« Venez donc, mon Seigneur Jésus ; je vous désire un nillion de fois : mon Jésus, quand DER RR 195 “« Quoique mes péchés soient sans nombre, que paaissent- ils, comparés à vos miséricordes ?
« Dieu ne perdra pas une âme pour qui il a exposé son
ils à la tentation, à la mort, à la croix ; et pour qui ce ivin Sauveur est ressuscitéet monté aux cieux. …« Vous m'avez aimée plus que vous, quand vous avez oulu mourir pour moi. N’est-il pas bien raisonnable jue je meure pour vous, afin de vous montrer que je ous aime plus que moi ?
« Il vous a aimée jusqu à la fin, afin que vous persévélez aussi à l’aimer jusqu'à la fin.
« J'ai commis de très grands péchés, mais je ne perds Joint courage quand je vois vos plaies, mon Sauveur, jui ont versé du sang pour moi.
« Seigneur Jésus, donnez-moi ici la patience, et enuite une pleine indulgence.
« Oh! quel amour d’un Dieu pour la créature, de n'’ajoir pas épargné pour elle son propre Fils !
L « Je vous aimerai, Seigneur, puisque vous avez COmnencé à m'aimer le premier. *
M« Je me suis autrefois consacrée à votre service, Ô on Dieu, par les vœux de religion : je veux maintenant, eces mêmes lèvres qui les ont prononcés, les renouveler myotre présence, et m'acquitter de mes promesses.
& À qui puis-je m'adresser, Seigneur, dans la More le mes douleurs, sinon à vous quipouvez les modérer ? »
Pendant les prières qui se font au temps de l’agonie, on nne un cierge béni à la malade, pour l’opposer à l'esprit “ténèbres, le mettre en fuite par la vertu de la bénédic- On quil à reçue, et pour se reconnaître criminelle devant ieu et faire amende honorable à sa justice.
l« Veni, Domine Jesu. » Apoc. XXII, 20.
dez-moi.
D Er
Le Prêtre lui fait baiser le crucifix, en lui inspirant ll paroles suivantes, ou autres semblables : .
« Sacré chef couronné d’épines, je vous adore : g rifiez-moi.
« Divins yeux de Jésus que la mort a fermés, rega
« Bénites mains percées de clous, défendez-moi.
« Divin Cœur de Jésus blessé pour mon amour, re vez-moOi.
« Bras étendus par votre amour, embrassez-moi.
« Pieds adorables, lassés pour mon salut, redr sez-moi.
« Sang précieux répandu pour mes péchés, lavez-mo
— Prières des agonisants (comme dans le Rituel“ main).