DE L'EXPIRATION
r£ n'ya rien de plus souhaitable qu'une mort préci
devant Dieu. Il est donc important, lorsque l'âme prête d'aller à lui qui est le centre de tous ses dé au’ellesoit plus que jamais dans la ferveur et dans lat tion sur elle-même. Or, comme la malade, dans cetteex mité, ne peut plus agir avec sa liberté ordinaire et toute la force de son esprit, c'est au Prêtre et aux gieuses qui l’assistent, d’y suppléer par charité. On lui dire une Messe en l'honneur de la Passion, pour lui obt la grâce finale par les mérites de Jésus-Christ. Cepent on lui fait produire des actes courts et pleins d’ardi comme:
« Je crois, Seigneur, aidez-moi.
« Jésus Fils de David, ayez pitié de moi. ;
« Rien de tout ce que je veux, mon Dieu, mais to que vous voulez.