‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean EudesChapitre 275 sur 394 · LIVRE PREMIER. — L. XLWIIL · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER. — L. XLWIIL

les virent, et Monseigneur l'Archevêque en témoigne tant

» satisfaction, qu'il ne se contente point de le dire etree à tout le monde et partout où il va, et de publier la joie qu’il a de son Séminaire. Rendez-en grâces à Notre- Seigneur et à sa très sainte Mère, et faites-en part à nos rès chers frères que j'embrasse de tout mon cœur.

LETTRE XLVII

A un prêtre de la Congrégation de Jésus et Marie. Sur M. Paillot.

notre frère très aimé que nous chérissons et regardons ce e l’un des nôtres, et comme étant de notre Congréon, parce qu'il l'aime véritablement autant que pas d’entre nous, et que depuis plusieurs années, il a

édiction et beaucoup de fruits, Dieu lui ayant donné le “vrai esprit du missionnaire et toutes les qualités requises ur en exercer des fonctions en perfection.

nÈ Martine, 1. 5, n. 39. La date de cette lettre est inconnue. Le Martine la cite en faisant l’histoire de la mission de Saint-Ger- -

Mmain-des-Prés qui eut lieu du 4 juillet au 8 septembre 1660.

OSCAR SPP

LETTRE XLIX

A M Dupont, Supérieur du Séminaire de Coutances, Sur la conduite à tenir à l'égard du Séminaire de Valognes; qui passait pour être infecté de jansénisme.

Paris, 25 septembre 1660.

J'ai appris qu'un jeune homme, que son père a envo chez nous à Coutances, pour demander à Dieu sa vocæ tion, désirant d'aller à Valognes pour y étudier en théos logie, a écrit à son père quil y a grande amitié entre c@ Séminaire-là et celui de Coutances, et que vous l'avez assuré qu'il n’y a point de danger: ce qui a fort surpris le père, à raison de ce que l’on dit du Séminaire dé Valognes.

Si vous avez donné ce conseil, vous l’avez fait bonnes ment, et parce que vous ne savez pas en quelle réputation est ce Séminaire, qui passeici, et dans l'esprit de la Reine, et de la Sorbonne, et de plusieurs autres, pour être infecté de jansénisme. C’est pourquoi cela est capable de nous faire grand tort et de nous faire croire pour ce que nous ne sommes pas, grâces à Dieu.

Je vous prie donc, mon très cher frère, de réparer cela le mieux que vous pourrez, sans parler du tout à à qui que ce soit que je vous ai écrit. b

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