Martine, HT, m
Fe LIVRE PREMIER. — L. LXXVIII 467
LETTRE LXXVIII
*A M. de Bonnefond à Rome. Sur les difficultés qu’il .… rencontrait dans les efforts qu’il faisait pour obtenir l'approbation de la Congrégation.
river. Grâce à mon Sauveur, il me semble que je n'ai oint d'autre désir dans le fond de mon âme, que de chercher en tout ce qui lui est plus agréable. Prenons sourage et réjouissons-nous de deux choses qui devraient ous faire mourir de joie. La première, que tous les en-
Basultavit spiritus meus in Deo salutari meo*. La seconde, le toutes les puissances de la terre et de l'enfer ne
Met unique affaire qui est de servir. et d'aimer notre très hadorable Jésus et sa très sainte Mère. Perdons plutôt tout que de perdre un seul grain de la confiance que nous de- Lyons avoir en leur incomparable bonté pour notre Con- Merégation, dont ils nous ont donné tant de preuves.
accompagnée de quelque croix, qui est le caractère de Moutes les affaires de Dieu ; plus elles sont traversées et plus elles portent de fruits et de bénédictions. J’en espère beaucoup de cette affaire, puisqu'il y a tant de difficultés.
Pespère de la bonté de Notre-Seigneur et de sa très sainte 4 »