Costil, Annales, 1.8, n
Je suis bien persuadé que vous faites beaucoup de bier dans mes États : continuez à travailler comme vous faites Je serai bien aise de vous voir encore, et je vous servira et protégerai dans toutes les occasions qui s'en présente ront. » ;
Voilà les paroles du Roi qui me remplirent d’une satis: faction indicible, et qui furent entendues de M# de Paris et de tous les seigneurs qui.y étaient présents, et qu furent étonnés de voir un si grand Roi parler avec tant de douceur et de bonté au dernier de tous les hommes.
Après quoi j’allai dire la mésse aux Récollets, puis on me mena diner avec les aumôniers qui me reçurent avec grande bonté et charité. |
Écrivez à tous les Supérieurs de no$ maisons, de m part, que je les prie de faire trois choses : la première, faire une octave d'actions de grâces à Notre-Seigneur € à sa très sainte Mère, du bon succès de cette affaire ; la se conde, de prier beaucoup pour le Roi et toute la maïsor royale, pour Messeigneurs de Paris et de Coutances, etc la troisième, de prendre une forte résolution de servire aimer désormais notre très bénin Sauveur et sa très boan Mère avec plus de ferveur que ci-devant, par la pratiqué des saintes vertus...
LETTRE XCIII- À M. Raoul de Bon, Supérieur du Séminaire d'Évre [16 février 1680. 14
Pour les douze cents livres, il faut premièrement le sacrifier à Dieu ; mais après cela, je suis d'avis que vouk fassiez dire une neuvaine de messes des défunts, pour le âmes du Purgatoire, afin d’obtenir par leur moyen de les, pouvoir retrouver. £