‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean EudesChapitre 307 sur 394 · LIVRE PREMIER. — L. XCVII · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER. — L. XCVII

S Au Supérieur du Séminaire de Coutances. Sur la fête du saint Cœur de Marie.

Je vous remercie de la grande consolation que vous = m'avez donnée par votre lettre, qui m'a rempli de joie de ce que la fête du Irès saint Cœur de notre Mère admi- - rable a été si bien célébrée, et de ce que M£' de Coutances * y a fait et promis de faire l'année prochaine. J'en rends grâces infinies à Notre-Seigneur et à sa lrès sainte Mère.

ÉETTRE XCVI”°

À un Supérieur. Sur la manière de dire la Sainte Messe.

Je supplie un chacun de nos chers confrères, de dire …. la messe avec grande application d'esprit et de cœur à un mystère si grand et si divin, de ne se hâter jamais, met de bien prononcer tout ce qu'il dit à l’autel.

EEPTERE :XCOVII”°

| Au Supérieur d’une de ses maisons. Sur la défiance de soi-même et le recours fréquent à Notre-Seigneur.

.Ayons souvent recours à notre oracle, qui est Notre- “Seigneur au Saint-Sacrement, pour le prier de nous con- “duire et diriger en toutes nos voies ; reconnaissons que “nous ne sommes que ténèbres, et que nous avons un be- Msoin extrême de nous défier de nous mêmes, et une né- Lcessilé infinie de la lumière de la grâce.

1. Hérambourg, Il, ch. 13. — 2. Martine, 1. 8, n. 43. 3. Martine, 1. 8, n. 35.

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182 LETTRES DU-BIENHEUREUX LETTRE XCVII” | | Au Supérieur d'un de ses Séminaires. Sur la confiance en Dieu.

Il m'est venu un moyen en l'esprit pour trouver du ses cours, que j'ai communiqué à vos amis qui l'ont approuvé: Je ne m'y appuie point du tout néanmoins; mais si Notre: Seigneur a agréable, il s'en servira ; sinon, sa sainte vo: lonté soit faite. C’est sur lui seul qu'il faut mettre notre appui et notre confiance. Il veut néanmoins que nous

fassions de noire côté ce que nous pouvons...

| | ; LETTRE XGPe Au même Supérieur, dans une autre occasion.

L É ; | Dieu nous veuille bien garder de nous appuyer sur autr chose que son infinie bonté. N’attendons eo EE rien et ne voulons rien que lui, etne mettons notre appui et notre confiance qu'en lui seul. { :

Au Supérieur du Séminaire de Rouen. Sur la nécessii de faire chaque jour une heure d’oraison.

Sans oraison, mon cher frère, il est impossible qu'u Congrégation puisse subsister dans l'esprit de piété et vertu qui lui est nécessaire pour être agréable à Dieux pour servir utilement l'Église. Faire une demi-heure dk

1. Hérambourg, Il, ch. 3. — 2. Hérambourg, L, ch, 3. 3. Hérambourg, Il, ch. 20.

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