LIVRE DEUXIÈME. — L. x
Ôt que je pourrai, moyennant l’aide de Notre-Seigneur. » Cependant je lui recommanderai avec loute l'affection possible, comme je fais tous les jours, et vos personnes vos affaires. Offrez-lui aussi et à sa très sainte Mère, elui qui est véritablement et pour jamais, en l'amour de Meur très aimable Cœur, ma très chère Fille,
: V4 Tout vülre,
JEAN EupeEs, Prêtre Missionnaire.
“IP. S.] — Je salue très humblement et très cordialeent notre très chère Mère et toutes ses bonnes Filles, es très aimées Sœurs en général et en particulier ; et je la prie de vous donner pénitence d'avoir suivi la mode du monde en écrivant, [mode] que les Filles du très saint œur de Marie doivent fuir etabhorrer plus que la peste, tant en ceci qu'en toutes autres choses,parce que toutesles
ÉETTRE X:
À la Mère Patin. Le Bienheureux la remercie de son dé- .vouement à l’œuvre de Notre-Dame de Charité : il lui annonce qu il a des lettres du Roi pour l'affaire de - Rome, et lui indique la conduite à tenir à l'égard des “ Échevins de Caen dans une circonstence difficile où . on redoutait leur opposition *.
De Paris, ce 7 mars 1657.
Ma très chère Mère, et en vérité très aimée en celui est l'Amour éternel.
Je le remercie de tout mon cœur d'avoir mis dans le