M. 3. ; MES TRÈS CHÈRES SOEURS
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La divine Volonté soit notre conduite en toutes choses.
Je rends grâces infinies à notre très bon Jésus et:à sa très sainte Mère des grandes bénédictions qu'ils versent sur votre Communauté, et les supplie de les augmenter de plus en plus, et de vous donner la grâce d’en faire tout le saint usage qu'ils demandent de vous. Pour cet“ effet, je vous conjure, mes très chères Sœurs, de vous rendre très fidèles et exactes en l’observance de vos Règles et de vos Constitutions, et en la pratique de toutes les saintes vertus, spécialement de l'humilité, de l’o-« béissance, de la charité mutuelle, du zèle du salut des“ âmes, de la soumission à la très sainte volonté de Dieu, du pur amour de Jésus et de la dévotion spéciale à sa divine Mère. C’est ce que votre bonne Mère vous enseigne tous les jours par son exemple et par ses paroles ; c'est ce que je vous ài toujours prêché, mes très chères Sœurs, et vous prêcherai toute ma vie; car nous n'avons autre chose à faire en ce monde qu’à nous étudier de plaire à Dieu, et iln’y a point d'autre moyen de lui plaire que celui-là. Au reste, je vous remercie, mes très chères Sœurs, de votre charitable souvenir; continuez-le-moi, s’il vous plaît, et tenez pour certain que je ne vous oublie« jamais au saint autel; car, en vérité, vous m'êtes beau