‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean EudesChapitre 361 sur 394 · Recueil de Caen, Lettre · texte numérisé non relu

Recueil de Caen, Lettre

2. Le P. Ory pense que la lettre à laquelle répond le Bienheureux, … contenait l'annonce de la profession de la Sœur Marie-Angélique de — Balde. Dans ce cas, il faudrait peut-être lire : {a fille de M. de Balde, et non: {a fille de M. de Bellecourt.

Au reste, ma très chère Mère, Monseigneur ! vous reconnaît et vous aime comme une de ses plus chères filles, et vous donne en cette qualité sa sainte bénédiction. Jese-" rai encore ici huitou dix jours, après quoi je serai obligé d'aller à Rouen, pour une nouvelle mission, en laquelle j'aurai grand besoin de vos prières, ma très chère Mère, et de celles de toutes nos chères Sœurs. J'aurais eu une grande joie de vous aller voir auparavant,si le lemps me l'avait permis ; mais il est trop court. \

Adieu donc, ma très chère Mère ; je ne vous oublierai. jamais devant Dieu : ne m’oubliez pas aussi, qui suis de tout mon cœur, et.à vous et à toutes mes très chères Filles,

Le tout vôtre, JEAN EUDESs, Prêtre Missionnarr'e.

LETTRE XXXIE

À la Mère du Saint-Sacrement Pierre, première Supérieure élue dans l'Ordre, après la mort de la Mère Patin. Sur la manière de remplir sa charge.

À Paris, ce 9 janvier 1669. J.-M

MA TRÈS CHÈRE FILLE

Je rends grâces de tout mon cœur à Notre-Seigneur et

à sa sainte Mère, de ce qu'ils vous ont choisie pour vous donner la charge de leur Maison. Je dis la charge, can vous faites bien, ma très chère Fille, de ne regarder pas cela comme un honneur ou un avantage, maïs comme une croix et un fardeau bien pesant, puisque les Supé= \

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