‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean EudesChapitre 99 sur 394 · Constit. de la Visitation, c. XV et XXII · texte numérisé non relu

Constit. de la Visitation, c. XV et XXII

2: Dans l'édition de 1737, la phrase se termine ainsi, avec les aditions suivantes : « reste seule au parloir, ou que celle qui parle oït, vue et non ouïe par celle qui l’assiste. Les Sœurs qui assistent wparloir doivent se retirer, de sorte qu’elles ne soient point vues, aisant leurs ouvrages, ou lisant quelque livre si c’est un jour de ête. Il ne sera jamais permis aux dites Sœurs de révéler ce quelles Mauront entendu, si ce n'est à la Supérieure, prenant garde à ce juisse dira et fera, pour lui en rendre compte si c’est chose contre observance. »

« hommes, si ce n’est que la SR les en dispené « pour quelque bonne raïson * |

« On donnera plus aisértet dispense aux Novices 4 « parler à leurs pères ét mères, frères et sœurs, oncles « tantes, et même à visage découvert; comme aw con: « traire, on les exemptera, tant qu’il se pourra: faire bo: « nement, de parler à tous autres. »

Elles tiendront leurs mains cachées dans leurs manelil et ne les montreront point, ni ce n’est lorsqu'elles t vaïllent.

« Elles ne toucheront point les grilles en a mai « s’en tiendront un peu éloignées, si elles n ont permis « sion de faire autrement ?. »

En parlant, elles prendront garde de n'ouïr ni dire d paroles inutiles, coupant court en toutes sortes de devi si ce n’est en ceux qui regardent le bien spirituel ?.

Elles ne pourront être au parloir pour l'ordinaire plu de demi-heure, sans permission expresse de la S rieure *.

Elles y garderont une humble et douce gravité, san se familiariser avec ceux qui leur parleront, mais“ comportant avec tant de retenue et de modestie & leurs paroles, gestes et contenances, que les séculie s’en retournent avec édification.

Aux jours ouvriers, elles y porteront du re pou

s’y occuper en parlant.

Aucune des Sœurs ne parlera à ceux du dehors de

1. L'édition de 1737 ajoute : « excepté devant les père, frère oncles, neveux et cousins germains. »

2. Dans l'édition de 1737, la phrase est ainsi conçue : « Elles tiendront un peu éloignées des grilles en parlant, si elles n’ont 3. Cette phrase est entièrement supprimée dans édition de 174 4. La phrase commence ainsi dans la 3° édition : « Les Sæ s’éssayeront d’être courtes et reténues au parloïir, même avec personnes spirituelles, parce qu’aux longs entretiens il se glisse Me cilement des superfluités et oïsivetés de paroles. Elles n’y pourra être pour l'ordinaire... »

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