DE N.-D. DE CHARITÉ. — C. XXIV
qui se fait dans la maison, sinon que ce fût chose qui pôt servir d’édification !.
« Nulle ne présumera d'aller au parloir, ou tournoir, “« ni ailleurs, pour parler aux étrangers, ni écouter « ceux qui parlent, ni demander à la portière ou à quelque « autre qui y aura été, ce que l’on y aura dit. »
CONSTITUTION XXIV Des RÉCRÉATIONS ET CONVERSATIONS ?.
« Les Sœurs demeureront ensemble ès récréations, et
« faisant leurs ouvrages, s’entretiendront de quelques « propos agréables et saintement joyeux, avec paix, -« douceur et simplicité, et pourront même parler les .« unes avec les autres en particulier, en telle sorte néan- -« moins qu'elles ne soient pas moins de quatre ou cinq: “« qui se puissent entendre les unes les autres, sans tou- “« tefois dire des choses messéantes et inciviles, ni raïller « ou dire paroles de mépris sur le sujet des nations, pro- « vinces et naissances. Ês autres conversations, elles « tâcheront de parler utilement, saintement et modeste- « ment.
mn 1. L'édition de 1737 contient ici l'alinéa suivant : « Il ne leur sera jamais permis d’y manger ni boire, sous quelque prétexte que ce soit. LElles ne devront pas même y chanter sans une permission expresse kde la Supérieure et pour des occasions extraordinaires. Et tant qu’il | se pourra, on-les exemptera d'y aller la matinée des dimanches et fêtes, au temps de l'Avent et du Carême, et pendant les retraites. WNéanmoins la Supérieure le permettra quand elle le jugera à | propos. »