‹ Œuvres compleìtes d'Augustin CauchyChapitre 103 sur 147 · C.R., T. XXV, p. 177 (2 août · texte numérisé non relu

C.R., T. XXV, p. 177 (2 août

Aux propositions énoncées dans le Compte rendu de la précédente

séance, il est utile d’en joindre plusieurs autres que je suis parvenu à

démontrer, et que je vais indiquer en peu de mots.

Taéorème 1. — Soient n, p deux nombres premiers impairs, dont le second soit de la forme nx + 1. Soient, de plus, o une racine primitive de l’equation (1) ART 5 à L'une racine primitive de l'équivalence (2) æPri= 1 (mod. p ); puis, en admettant que les entiers h, k, h + k soient premuers à n, posons (3 ) Rx — S pah+6k,

la somme qu'indique le signe S s'étendant à toutes les valeurs entières de

4 comprises dans la suite

D M er Dre à et 6 désignant, dans la même suite, le terme qui vérifie l'équivalence a+ (6=i (mod. p).

On aura (4) Feet PAR à PTE À puis, en posant k — h, et écrivant, pour abréger, R, au lieu de R,,, on trouvera

(5) p=RiR.

D'ailleurs, R, et R,, seront des polynômes radicaux, dans chacun desh h,k ; quels les coefficients des diverses puissances de 5 fourniront une somme

égale à p — 2. Enfin, si l’on pose

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