MARCHE
Les gardes-chasse, fnsilsur l’épaule.
L alguazil, les prud’hommes, Brid’oison.
Les païsans et les paysannes en habits de fête.
Deux jeunes filles portant la toque virginale à plumes blanch Deux autres, le voile blanc;
Deux autres, les gants et le bouquet de côté.
A àTFiGAR00nne Ia main à SüZANNE> COmme étant celui qui la ma D’autres jeunes filles portent une autre toque, un autre vo; line11^ b°UqUet blanc> semblables aux premiers, pour Mari
Fïgaro donne la main à Marceline, comme celui qui doit la ] mettre au docteur, lequel ferme la marche, un gros bouquet
va eis^ JTneS en PaSSant devantle comtef remettent à , r ! 3 leS aJustements destincs à Suzanne et à Marcelu
chaaJe8 côté 7 PAYSANNEf s’étant rangés sur deux colonnes chaque coté du salon, on danse une reprise du fandango avec c
castagnettes : puis on joue la ritournelle du duo, pendant laque
devantN!ui.C0 Ult Sü?ANNE &U C0MTE i elIa » «net à ëZ
(Pendant que le comte lui pose la toque, le voile, et lui donne le bo quet, deux jeunes filles chantent le duo suivant :)
Jeune épouse, chantez les bienfaits et la gloire D un maître qui renonce aux droits qu’il eut sur vous :
l’huissier, criant à la porte.
Arrêtez donc, messieurs, vous ne pouvez entrer tous... Ici les gardes, les gardes!
[Les gardes vont vite à cette porte.)
LE COMTE, se levant.
Qu’est-ce qu’il y a?
l’huissier.
Monseigneur, c’est monsieur Basile entouré d’un village entier, parce qu’il chante en marchant.
Qu’il entre seul.
LA COMTESSE
Ordonnez-moi de me retirer.
LE COMTE
Je n’oublie pas votre complaisance.
LA COMTESSE
Suzanne!... elle reviendra. (A part, ù Suzanne.) Allons changer d’habits.
[Elle sort avec Suzanne.)
LE MARIAGE DE FIGARO, ACTE IV, SCÈNE X
MARCELINE
Il n’arrive jamais que pour nuire.
FIGARO
Ah ! je m’en vais vous le faire déchanter.