‹ Œuvres compleÌ€tes de Beaumarchais.: Nouv. éd., augmentée de quatre pieÌ€ces de théatre et documents divers inédits, avec une introductionChapitre 35 sur 803 · Catalogue des autographes du Dr Succi, 1863, in-8, p · texte numérisé non relu

Catalogue des autographes du Dr Succi, 1863, in-8, p

‘ 6. Loménie, t. Il, p. 119.

YIE DE BEAUMARCHAIS.

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Dour -vingt-cinq mille hommes, qu’il fait parvenir à destination dans son navire l Amphibie et deux autres, avec des frais considérables et les plus grands risques, tant les flo tilles anS’aises font bonne- garde, donne aux Américains la preuve évidente qu il agit surtout avec sesÎe sources les sommes qu’il tient du roi se trouvant singulièrement debordees par ces énormes dépenses ; ils ne lui expédient rien en échange, ou, ce qui lui cause le meme preuve peu qu’ils envoient est retenu par Arthur Lee, ou par le faux bonhomme Frankbn son compère. Lee répète partout de plus belle que Beaumarchais n est pas un négociant mais un agent politique delà cour, et ses amis d’Amérique le croient d autant

mieux qu’ils peuvent ainsi prendre tout sans rendre rien.

Te’ple pour Beaumarchais, mis ainsi aux abois dans son entreprise, et presque a a veille de fermer ses bureaux de l’hôtel de Hollande, dans la rue Yieille-du -Temple ou traciuentles dangers d’une banqueroute imminente, c’est qu’on croit à ce que raconte Arthur Lee ^non-seulement en Amérique, mais à Paris : «Ce garçon-major de M. Franklin,

dit-on oartout de lui, a reçu de très- grosses sommes 1 ; rien qu avec 1 Amphitnte il a

mené plus d’un million 2. » La vérité est que F Amphitnte ne lui a rapporte, a son retour d’Amérique qu’un faible chargement d’indigo et de riz, aussitôt accapare par Franklin, ÎdTe le rekle qu’à grand’peine; et qu’en juillet 1777 il est obligé d’avouer a ses associés un déficit de plus de trois millions, dont une nouvelle avance du ministre, un million

snixante-auatorze mille francs, comble heureusement une partie.

11 n’en perd pas son ardeur. Sa joie des triomphes américains ne s atténué point par les ennuis que lui cause la mauvaise foi américaine : « Maigre tous ces desagi ements écrit-il le 20 décembre à Francy, son agent à New-York, les nouvelles d Amérique me t TTn inur il apprend qu’un des officiers expédiés par lui la bas, le baron aTsttub » s’y distingue fort, et qu’il est même devenu inspecteur général de toutes les t Les “s’uîgente, : « Br.»! écri.-ü ene.r, à Franc,, dites-lm que s, glotte «s. 1 —

* TLÎTssituSÿettfeï »PpXelph“ ^“«"de ”»Ars, et que Franc, • dù loi faire un prêt important ; il l'approuve : « Brave jeun, homme qo .1 est . e est me servir

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1, «n grand eoop. B’nn mena vaisseau,

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disposer pour les insurgents. C’est un ordre do rot, q P ou,enemant déclarée „ qui semble , tenir beaucoup, 1. France “ Beaumarchais promet à

et toujours, ne lui seront qu. trop une ressource. Le J „„ huit cents

mais pour notre colonie de c*”,ire> américains envoyés par le Congrès,

hommes de milice. A la hauteur de île, , j pier. Rodrigue. Protestation du

qu’il aura mis du complot, se présenteront et pi endi ont Me lut H 9 la

capitaine, restitution par le Congrès! mais, pendant ce temps, on

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