TARARE, PROLOGUE, SCENE III
Mais que je crains mon jugement !
Nature, l’erreur d’un moment Peut rendre un siècle misérable.
LA NATURE, aux deux Ombres.
Futurs mortels, prosternez-vous :
Avec respect attendez en silence Le rang qu’avant votre naissance Vous allez recevoir de nous.
{Les deux Ombres se prosternent ; et, pendant que le Génie hésite dans son choix , toutes les Ombres curieuses chantent le chœur suivant , en les enveloppant .)