SCÈNE II
URSON, venant au-devant des soldats, leur dit à demi-voix :
Guerriers, si vous aimez Tarare,
Dans ce palais du moins cessez votre fanfare.
Vous avez trop vanté son courage éclatant.
L’empereur paraît mécontent.
LES SOLDATS se pelotonnent , et chantent en chœur d’un ton sourd :
Avez-vous vu sa contenance,
Et comme il restait en silence?
Portons nos chants en d’autres lieux,
Le peuple nous entendra mieux.
(Ils sortent sans ordre et précipitamment.)