‹ Œuvres complètesChapitre 10 sur 89 · A UN GENTILHOMME GROSSIER · texte numérisé non relu

A UN GENTILHOMME GROSSIER

Monseigneur, veuillez pardonner Au pauvre artisan, au peignier.

De vous avoir fait trop attendre ; Mais , je n'ai pu me défendre De cette bande de paysans, Qui ne peuvent chez les marchands A leurs propos mettre des bornes.

Vous venez m'acheter des cornes ?

Partez sans vous inquiéter.

On vous en fera bien porter !

36 Arnaud Daubasse

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