AU CURE DE BERTEL
Qui avait critiqué ses vers
Ainsi , vous -êtes donc le curé de Bertel ?
£t moi , je suis Daubasse , homme sans conséquence. Vous ressemblez en tout à la tour de Babel , Comme elle mal bâti, comme elle matériel.
Des croyants vous savez troubler la conscience , Comme un bon ouvrier manœuvre le maillet :
Mais lorsque vous jouez au jeu de la science, Vous n'avez jamais roi , ni dame , ni valet.
(Et qu'ai-je donc, vilain? répartit le curé.)
Sans crainte, je dirai, que vous vouliez ou pas, Que lorsque vous jouez, vous avez toujours Tas ^. Qui voudra regarder votre air, votre figure , Verra certainement, ce qu'on voit, en effet.
Que pour représenter un bourriquet parfait , Il ne vous manque plus qu'un bât bonne mesure !