LETTRE DE M. CLOVIS HUGUES
Paris j le 7 septembre 1885.
Mon cher Confrère,
Excusez mon long silence. Dans le tourbillon où je vis, on ne s'appartient pas toujours.
Je vous félicite bien sincèrement.
Votre préface est une belle et saine page. Et comme vous avez raison de ressusciter Daubasse!
Il y a des morts qui sont la gloire éparse de la patrie.. C'est en pétrissant leur poussière qu'on la fait grande.
Bien à vous.
Clovis Hugues.