Sainte-Catherine , église paroissiale de Villeneuve
33. Ce couplet et les quatre qui suivent ne figurent pas dans la première édition, et il en est de même des 4, 5 et 6® couplets de la chanson suivante.
34. Cou^inaùdo, 'coquette ; signifie également gentille, provoquante.
35. Que lou fay couyoul, qui le trompe. Tournure de phrase populaire.
36. Perque Dominus vohiscum. Daubasse a voulu désigner par ces mots le curé Jouard dont l'intervention en faveur de Chabrié l'avait décidé à faire cette chanson, sorte d'amende honorable.
37. Mounjos, nonnes, religieuses. Cette pièce est incomplète. La première édition n'en fait pas mention. La deuxième édition renferme cette simple note : « Le reste de la pièce n'a pas été retrouvé. »
C'est une critique de la vie de cloître.
38. Ces vers, empreints d'une résignation triste et d'une douce philosophie, sont les derniers vers de Daubasse. Ils auraient été composés en 1720, sur son lit de mort.
39. Las Nahetos de delay Lot, les navettes, les tisserands qui habitaient la rive gauche du Lot.
On dit encore couramment, à Villeneuve : Delay Lot, pour désigner la rive opposée à celle où l'on se trouve.
40. Boues, bois. Cette expression est employée concurremment avec boy pour désigner le bois.