Tome XI F. llist. hom
2 HISTOIRi: llOMAIKi:.
Dionys. i.y, SOUS, ct fiit obligé (le se retirer clans son camp. Les Liv^ lib^ 3, ennemis l'y assiégèrent le lendemain , et l'y tinrent renn. 4,>- fermé de si près , qu'il ne lui fut pas possible d'en faire sortir un courrier pour porter cette nouvelle à Rome. (Jn l'apprit par les Herniques. L'alarme fut grande. T^e sénat donna ordre à Postumius, l'autre consul, de veiller à ce que la république ne reeût'aucun dommage: Fideret ne qidd respuhlica detri menti caperet. Cette formule donnait un pouvoir absolu aux consuls, et n'était employée que dans d'extrêmes dangers. Afin que tous les citoyens fussent uniquement occupés du péril (jui menaçait la république, il ordonna une cessation générale de toute affaire particulière : il fit fermer les boutiques et les tribunaux de justice; c'est ce qu'on appelait y>/j-/////^/« indicere. Postumius leva prompte- Mient des troupes, qu'il envoya sur-le-champ au secours de son collègue. Cependant Furius fit une sortie sur les ennemis, et les mit en fuite. Son frère, avec un détachement de mille hommes, poursuivit les fuyards avec troj) de vivacité; et, étant enveloppé de toutes parts, il fut tué en combattant vaillamment, et toute sa troupe taillée en pièces. Au premier bruit de son péril, le consul marcha au secours de son frère, et fui blessé lui-même. Les ennemis, animés par ce double succès, poursuivirent le consul jusque dans son caiiip; el ils l'auraient peut-être force, si le secours envové de U(juie ne fût survenu ïov\ à propos. Les L([U('s furent battus plus d'une fois. Furius iitourna vaiuqueur à Rome. Mais la mort de son frère, jointe ;i la pelle (Tuii gr;nid nombrj' d'otticieis et de soldats i|ui lurent tués eu dilléreules occasions, ne laissa aueiui lieu à la joie.
III s loi lu: iU)i\iAiNi:. 5