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La pt^ste, qui s'était doja fait sentir à Rome, re- ivstc commença avec plus de force que jamais. Il est incon- cun^lnirrecevable combien elle fit périr d'esclaves, de srens de ^.P"^"^'**-
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journée et de petit peuple. D'abord on emportait les '""ë 623.
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morts sur des chariots ; mais le nombre en devint si n. 6-8. prodigieux, qu'on fut obligé de jeter dans le Tibre les corps des personnes moins considérables. On compta parmi ceux qui moururent de cette maladie jusqu'à la quatrième partie du sénat. Les deux consuls furent de ce nombre, et plus de la moitié des tribuns.
Quand la nouvelle de ce désastre fut répandue dans les pays voisins, les Eques et les Vulsques crurent avoir l'occasion la plus favorable de ruiner la puissance romaine, et firent une ligue qu'ils ratifièrent avec serment. Après avoir ravagé les terres des alliés du peuple romain, ils vinrent tout près de la ville. L'alarme y fut extrême. Elle se trouvait sans chef et sans forces. IjCS dieux tutélaires de Rome, dit Tite-Live , la défendirent, c'est-à-dire que la providence divine la sauva d'un si grand péril. Les ennemis, craignant sans doute l'air contagieux qui ravageait tout à la ville et à la campagne , et attirés par l'espérance d'un butin considérable, tournèrent leur marche vers Tusculum, qui était un pays opulent. Ainsi la tranquillité fut rendue à Rome, et la maladie cessa peu à peu.