T. QUINTIUS
vcijR. ;iii. (• Les deux guerres qu'on fit cette année, l'une contre les
tir(-c des lia- „,., . ,, , . .
ijitatiis (le liburtiens, I autre contre ceux de lanpuiue, eurent •|'<i"""' ^j,^ succès heureux. La défaite des derniers fut sanglante. Parmi les prisonniers, dont le nombre fut considérable, on en choisit trois cent cinquante-huit des j)lus (jualifiés , qui furent envoyés à Rome : le reste fut mis à mort. Rome ne traita pas avec moins de sévérité ceux qui avaient été réservés. Par droit de représailles pour les Romains ({ui avaient été immolés à Tarquinie dans la place publi(jue , ils furent battus de verges dans la grande placée de Rome , et périrent sous la hache.
Les Romains (ont alliance avec les Samnites,(jui leiii avaient envoyé demander leur amitié.
Les créanciers continuent de vexer continuclleineiil leurs débiteurs; c'est ce qui fait ([ue le peuple, plus touché de ses maux particuliers cpie de l'honneur de son corps et de l'intérêt public , s'embarrasse peu du succès des élections. On nomma encore deux consuls patriciens.