L. CORNELIUS
Nouveaux Lcs troublcs domcstiqucs recommencèrent sous ces
troubles. , . i \ . 1
Dionys.i.io, nouveaux consuls; mais demeurèrent suspendus au Liv^'iï^ï,' moyen de l'occasion qu'ils eurent de faire marcher les "•22-29. troupes romaines et celles des alliés contre les ennemis, qui s'étaient mis en campagne de différents cotés. La prise de Tuscule, dont les Éques s'étaient emparés, toucha vivement les Romains , par le souvenir encore tout récent du zèle que ses habitants avaient témoigné
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pour Rome dans un pareil danger , lors de la prise du Ca|)it()le. On leur envoya un prompt secours : les ennemis s'étaient déjà retirés, J.es armes romaines furent heureuses également et contre les Volsques et contre les Eques. La rébellion des Antiates fut punie par le supplice des principaux auteurs de la révolte. L'honneur du triomphe fut accordé aux deux consuls.
Les tribuns, en leur absence, avaient tenté de mettre en mouvement l'affaire des nouvelles lois : mais elle fut différée jusqu'à leur retour , aussi-bien que l'accusation de faux intentée contre Volscius par les questeurs, et par plusieurs particuliers. L'une et l'autie affaire retombèrent sur l'année suivante.
Les tribuns furent continués pour la quatrième fois, (pjelques eftbrts qu'eussent faits les consuls pour l'empêcher.
On acheva le cens : ce fut le dixième depuis la fondation de Rome. Le nombre des citoyens se trouva monter à cent trente-deux mille quatre cent neuf.