‹ OEuvres complètes. Accompagnée d'observations et d'éclaircissements historiques (volume 4)Chapitre 54 sur 61 · HlSTOlPtE ROMAIJ · texte numérisé non relu

HlSTOlPtE ROMAIJ

plie, l'un à Blindes, Fautre clans la place publique de Rome; que l'on consacrerait dans le temple érigé en riionneurde Jules César les éperons des vaisseaux pris à Actlum ; que l'on célébrerait des jeux de cinq ans en cinq ans en l'honneur d'Octavien; quele jour de sa naissance et celui où la nouvelle était arrivée à Rome seraient des jours de fête; que, lorsqu'il reviendrait h la ville, les vestales, le sénat et toute la multitude des citoyens avec leurs femmes et leurs enfants, sortiraient au-devant de lui pour le recevoir. Quant à ce qui regarde les couronnes et les statues qui lui furent décernées, Dion jugeait superflu d'en faire le dénombrement; et ce serait chose encore bien plus fastidieuse pour nous, quand même nous aurions sur ce point des mémoires bien circonstanciés.

T^a mort d'Antoine, qui mit le comble aux prospérités d'Octavien et en assura la stabilité, devint une occasion et un motif de nouveaux hommages rendus à la fortune. On déféra à Octavien un second triomphe pour raison de la conquête de l'Egypte : car on avait assez d'attention aux bienséances pour ne faire dans l'intitulé des triomphes aucune mention ni d'Antoine, ni des Romains qui l'avaient suivi. On ordonna de plus que le jour où Alexandrie avait été prise fût célébré comme un jour de fête, et servît d'époque aux Égyptiens pour dater leurs années ^

Tout cela n'était qu'honorifique. On y joignit le so-

' Dans le fait , le commencement guste, a correspondu avec le premier

des aimées d'Auguste a daté, non thot vague de l'année égyptienne,

pas du premier août, jour de la C'est à partir de celte époque que

prise d'Alexandrie, mais du 29 août commence l'usage de Tanuée fixe

(jui, dans la cinquième année d'Au- en Egypte. — L.

Sai

lide , en décernant à Octavien , pour toute sa vie , la puis- veaux qui .... 1 • A I ' 1 lui sont ai-

sance tribunitienne, avec un droit même plus étendu tribués.

que n'avaient les tribuns , dont le pouvoir était renfermé dans les murs de la ville, au lieu qu'on lui permettait d'exercer le sien jusqu'à la distance d'un mille de Rome. Cette puissance lui avait déjà été offerte quelques années auparavant, comme nous avons eu soin de le rapporter, et il ne l'avait point acceptée. Il persista encore cetle fois dans son refus; et ce ne fut qu'après qu'il eut abdiqué son onzième consulat, que, le sénat la lui ayant de nouveau déférée, il consentit enfin à la recevoir, afin d'avoir un titre permanent d'autorité et de prééminence dans la ville sur tous les magistrats. On le reconnut en quelque façon chef de la république en ordonnant que son nom fût ajouté à ceux du sénat et du peuple dans les prières et les vœux que les prêtres feraient pour le salut de l'empire. Enfin, au premier janvier, le consul son collègue, et tout le sénat, jurèrent l'observation de ses décrets et de ses ordonnances, devoir de sujets envers leur souverain. On lui accorda encore quelques droits particuliers, comme celui d'augmenter à son gré le nombre des prêtres; droit dont il se prévalut si bien, lui et ses successeurs, que la multitude de ceux qui se trouvaient dans Rome revêtus de différents sacerdoces devint excessive, et que, du temps de Dion, c'eût été une opération difficile que d'en tenir un registre exact.

On ne s'en tint pas à accumuler sur sa tête tout ce oa l'as que la condition mortelle peut recevoir de grandeur. *"^ '^"' On l'associa aux dieux, parmi les noms desquels on ordonna que le sien fût inséré dans les hymnes que l'on chantait aux fêtes les plus solennelles. Il fut enjoint pa-

QX.

D22 HISTOIRE ROMAIINE.

reillernent de lui offrir des libations dans tous les repas

publics et particuliers; et Horace nous est témoin que

cette coutume s'établit et se perpétua. « Chaque citoyen ,

« dit- il à Auguste dans une ode bien postérieure au

« temps dont nous parlons, vous invite comme un dieu

« tutélaire au second service de ses repas. Il vous adresse

« d'humbles prières; il verse en votre honneur le vin de

« la coupe sur la table, et il vous rend le même culte

« qu'à ses dieux lares, comme la Grèce reconnaissante

« a divinisé Castor et le grand Hei'cule ^ »

lotifs de sa Octavicu rcçut tous ces honneurs divins et humains,

"v'oirtour et quelques autres que je supprime, de peur d'ennuyer,

ces hou- Qy j^j moins il n'en refusa que très-peu: par exemple,

neurs, et i. i i i

surtout les [\ (Jéclara nettement ne point souhaiter que toute la multitude des citoyens sortit au-devant de lui lorsquil ferait son entrée dans Rome. Du reste, non-seulement les titres auxquels la puissance était attachée , mais même ce qu'il ne pouvait regarder que comme une simple décoration extérieure lui plaisait par plus d'un endroit. Son amour -propre sans doute était flatté de tant de témoignages de vénération; et déplus il savait que tout ce qui relève aux yeux des peuples la majesté de celui qui donne la loi les dispose à lui mieux obéir.

Il souffre Qi^ ^qj^ attribuer à ce principe sa facilité surtout à

lie daus les . . v , i r •

jroviuces recevoir les honneurs divins, et son zèle pour les faire

1 érige des . - , , .

einpies à rcudrc à son père adoptit. Il lui avait construit un tem- "l'uî-mLe' pie dans Rome, et il consentit, dans le temps dont je

• Quippe alteris

Te measis adhibet deum.

Te niuUA preee, te proscquitur nicro Dcfuso pateris , et Larilius tuum Misict Muiiicn, uti Gra"cia Castoris, Et magiii niemor Herculis.

(UORAT. O'I. IV, 5. )

HISTOIRE ROMAINE. 5,î3

parle, que les peuples de l'Asie lui en élevassent un à Éplièse, et les Bitliyniens à Nicée, pour l'y honorer conjointement avec la ville de Rome; et il voulut que les Romains établis dans cette province portassent à ces temples leurs adorations avec les naturels du pays. Le mort ne recueillait assurément aucun fruit de ces hommages : mais il en rejaillissait une partie sur son fils, qui le représentait.

Ce n'était pas assez pour Octavien d'être fils d'un dieu, s'il ne devenait dieu lui -même. Il fut pourtant plus réservé par rapport à Rome , où il ne souffrit ja mais que l'on consacrât aucun édifice à son culte; mais il le permit dans les provinces. L'Asie et la Bithynie en Suet. Aug. donnèrent l'exemple ; et en même temps qu'elles bâtissaient en l'honneur de Jules César les temples dont je viens de faire mention, elles en élevèrent pareillement à Octavien dans les villes de Pergame et de Nicomédie. Elles lui associèrent aussi, par son ordre, la ville de , Rome ; ce qui semblait adoucir l'odieux de ces honneurs excessifs et sacrilèges.

Comme nulle contagion n'est si prompte que celle ; de la flatterie, bientôt toutes les provinces suivirent l'exemple que leur avaient montré les Asiatiques et les Bithyniens. Par tout l'empire ce ne furent que temples, jeux solennels, collèges de prêtres érigés en l'honneur du maître de l'univers; et ces temples étaient commu- nèment plus beaux et plus ornés que ceux des anciennes divinités, qu'un dieu présent et visible obscurcissait. Les Alexandrins, en particulier, lui construisirent un phiioad temple magnifique, accompagné de portiques, de bibliothèques, de cours, de bois sacrés, de vestibules, de promenades; et ils l'y honorèrent sous le nom de César

Caiiinj.

protecteur et patron des navigateurs^ .\ldià\)\-dX.\o\\ fat portée encore à de plus grands excès à l'égard de ses successeurs, qui, pour la plupart, méritaient plutôt des supplices que des autels. Cependant Rome et l'Italie furent respectées; et Dion assure que jusqu'à son temps on n'y voyait aucun temple érigé à des empereurs encore vivants, au moins par des personnes qui soient dignes de quelque considération. Après leur mort, tout le monde connaît la cérémonie de l'apothéose, dont tous les honneurs divins étaient la suite.

Au reste, il est hon d'observer que cet usage impie de déférer et de recevoir un culte réservé à Dieu seul T.Liv.xLtn, était ancien chez les Romains. Il y avait déjà long-temps Suet. Aug. que les provinces de l'empire élevaient des temples à la ville de Rome, comme à une déesse; et souvent les mêmes honneurs avaient été rendus à de simples proconsuls. Octavien n'était donc pas plus coupable que ceux qui l'avaient précédé. Mais en lui donnant des complices , je ne prétends pas diminuer son crime. Je veux plutôt faire remarquer comment le genre humain , dans sa portion même la plus éclairée, s'était laissé corrompre par la voix du tentateur, qui dit à notre premier père : Vous serez comme des dieux.

J'ai réservé jusqu'ici les deux décrets du sénat dont Octavien fut le plus flatté, parce qu'ils sont d'un ordre singulier, et que la satisfaction même qu'il en eut lui fait honneur.

' Les Égyptiens lui doiiaèrent lou deDendéia (Voy.mes/it't7(C/c7(C5

mt'iiie le l'ilvt de Jupiter- LibértiCeur, pour servir à F histoire de l'Eiiypte,

Zôù; ÈXsuOî'pio;, qu'on trouve sur pendant la domination des Grecs et

plusieurs monuments, et principa- des Romains). — L. lement dans l'iascriptioa du propy-

HISTOIRE ROMAINF. DsS

Le premier ordonnait la clôture du temple de Janus, Temple Ae

, , n • • 1 1 T 1 Janus feriii*-.

symbole et gage d une paix universelle. Le peuple romain en jouissait alors; car les mouvements de ceux de Trêves en Gaule, et des Cantabres en Espagne, ne méritent pas le nom de guerre. Il n'y a personne qui ne sache que depuis la fondation de Rome le temple de Janus n'avait été fermé que deux fois : sous le règne de ]yuma,et après la première guerre punique. C'est précisément ce qui rendit plus précieux aux yeux d'Octavien l'honneur si rare d'avoir fermé les portes de la guerre^, comme les appelle Virgile. Il sentait que la gloire d'être le pacificateur de l'univers l'emporte sur tout l'éclat des plus brillantes conquêtes; et on doit lui savoir gré de ce sentiment.

Le second décret avait un objet à peu près semblable. Il renouvelait aussi, après un long intervalle, une cérémonie pacifique, qu'ils appelaient /'«//gi/ze ^<s L'augure de salut y et qui nous est expliquée par Dion, à peu près ^'"'"^J^"""' en ces termes. C'est , dit cet historien , un genre de divination par lequel les Romains prétendent s'assurer si la Divinité trouve bon qu'ils lui demandent le salut et le bonheur de la nation, ne se croyant pas permis même de le demander, si le ciel ne les y autorise. Le pestus, i,i premier magistrat de Rome consulte les auspices à cette n^uni'^prLu'intention; et il faut que le jour où il s'occupe de ce '■^'"• soin religieux soit un jour de pleine paix, et où il n'y ait ni corps de troupes qui parte pour aller à la guerre, ni armée ennemie qui tienne la campagne, ni préparatifs ou attente de combat. Cette cérémonie, qui de-

' Dirœ ferro et compagibus arctis

Claudeutur belli portae.

( ViRG. AEu. I, 297 ; vid. etvii , 607.)

d'Octavien.

•^a6 mSTOIRF. ROMAINE.

vait se répéter tous les ans, avait été pratiquée pour la dernière fois trente-quatre ans auparavant, sous le consulat de Cicéron, après la guerre de Mithridate, heureusement finie par Pompée. Depuis ce temps, les guerres étrangères et civiles n'avaient point permis de trouver un jour où il fût possible de prendre Vaugiire de salut. On voit maintenant pourquoi Octavien fut charmé d'avoir donné lieu à le renouveler. Ce rétablissement le déclarait sauveur de la république; et c'est aussi l'éloge qui lui est donné dans une inscription datée de son cinquième consulat^.

Triomphes Octavicu , après un séjour de plusieurs mois en Asie, passa en Grèce, et de là en Italie, et rentra triomphant dans Rome. Il avait trois triomphes à célébrer. I^e premier sur les Dalmates, les Pannoniens, les Japydes et autres nations voisines auxquelles on joignit dans l'intitulé du triomphe les Moriniens, peuple gaulois, et les Suèves, peuple germain, que Carrinas , son lieutenant, .'ivait repoussés ou rangés à l'obéissance. Le second triomphe était pour la victoire d'Actium , et le troisième pour la conquête de l'Egypte.

Nous n'avons point de description bien circonstanciée de ces triomphes : mais on ne peut douter que la pompe n'en fût magnifique , puisque tout le monde connu contribua à l'embellir. Avec les dépouilles des vaincus on portait les couronnes et autres dons que les peuples alliés avaient coutume d'offrir en pareil cas, comme un tribut de reconnaissance et de félicitation. Suivait le char du triomphateur, en qui la jeunesse re-

* SeNATUS. POrUI.USQUE. ROMA- REPUBI.ICA. CONSERVATA. (SiGON.

NUS. IMP. <:/i:.SARi. Divi. JULi. F. COS. Comm. in f'astos. )

QCINCT. COS. DKSIG. SEXT. IMP. SEPT.

lIISTOrrxE ROMAINE. S'I-i

levait l'éclat de la victoire ; car il entrait alors dans Suet. Tib. sa trente-cinquième année. Les chevaux de volée étaient ''^^' montés, celui de la droite par Marcellus, neveu d'Octavien , et destiné par lui à être son successeur, s'il ne lui naissait point d'enfants mâles; et celui de la gauche par Tibère , fils de Livie, âgé pour lors de quatorze ans. Après le char marchaient a la suite du consul Potitus, qui avait remplacé Apuleïus, tous les magistrats, avec les ornements de leur dignité, et les sénateurs qui avaient accompagné Octavien dans ses guerres et contribué à ses victoires, tous revêtus de robes bordées de pourpre. L'armée fermait cette marche, distribuée en légions et en cohortes. Les officiers et les soldats qui avaient reçu des récompenses militaires (et le nombre en était grand), portaient ces témoignages de leur bravoure, dont la gloire retournait à leur général. Agrippa, soit qu'il eût pris rang parmi les se- ■ natcurs ou à la tête de l'armée , brillait entre tous les autres par l'étendard couleur de vert de mer qu'Octavien lui avait donné comme une preuve et lui monument de la part qu'il avait eue à la victoire d'Actium. Je ne parle point de la foule infinie de peuple qui était accourue à un tel spectacle.

Des trois triomphes le plus riche fut le dernier, où parurent les dépouilles de l'Egypte. Cléopatre en devait faire le principal ornement. Au défaut de sa personne, Octavien fit porter un tableau qui la représentait couchée sur un lit, et ayant un aspic, ou même deux, attachés à son bras. Les enfants de cette reine, Alexandre et Cléopatre, y furent menés captifs. Leur frère Ptolémée était mort apparemment depuis la prise d'Alexandrie. Le char fiit précédé sans doute de plusieurs

BiS HISTOIRE ROMAINE.

autres prisonniers, ou otages de différentes cours de rOrlent. Mais c'est sur quoi nous n'avons aucun détail; et de ce nombre nous ne connaissons (qu'Alexandre, frère de Jambllchus, dont j'ai parlé ailleurs; et Adlatorix, avec ses enfants, dont le sort a quelque chose de touchant et de très-capable d'intéresser. r.<'nérosité Adlatorix était de la race des tétrarques de Gallojisfiird'A- Grèce, et Antoine l'avait fait seigneur ou prince de la diatorix. ^j]|g J'Héraclée dans le Pont. Une partie de cette ville

Strab. 1. 12. '

était occupée par une colonie romaine; et Adlatorix, profitant des troubles, aîtaqua pendant la nuit ceux qui composaient cette colonie, sous un prétendu ordre d'Antoine, et les égorgea. Octavlen ne crut pas devoir laisser ce crime Impuni ; et , après avoir mené x\dlatorix, sa femme et ses enfants en triomphe , il le condamna à mourir avec l'aîné de ses fils. Le prince galate en avait trois; et lorsqu'on les conduisait au supplice, le second, par une générosité admirable, soutint qu'il était l'aîné, et que l'arrêt de mort le regardait. Celui qui était véritablement raîné,etqulse nommait Dyteutus, ne céda point en générosité à son frère, et revendiqua son droit d'aînesse, dont le privilège était une mort sanglante. La contestation fut assez longue , et les deux frères renouvelèrent la dispute tant vantée dans la fable entre Pylade et Oreste. Enfin néanmoins leurs parents communs ayant représenté à Dyteutus que, comme il avait plus d'âge, il pouvait plus aisément servir de support et d'appui à sa mère, et au plus jeune de ses frères, il céda, et le second eut la tête tranchée en sa place. . Cette étonnante aventure fit du bruit; et Octavlen en ayant été informé, se repentit de la rigueur qu'il avait exercée sur cette famille. Il voulut même la réparer

HISTOIRE ROMAINE. Sag

autant qu'il était possible , et il donna à Dyteulus le sacerdoce de Bellone à Comanes dans le Pont, établissement considérable dont j'ai eu déjà lieu de parler plus d'une fois.

Les triomphes d'Octavien furent vus très-agréable- Les tHom-

^ . . plies d'Octf.-

ment par les Romains, et la nation y prit part avec viea sont

^ 111 ^''^ avec uuc

une joie sincère. Les hommes capables de penser sen- joie sincère. taieiit toute la différence d'Octavien à Antoine; et puisqu'il fallait avoir un maître, ils jugeaient que la fortu4ie les avait bien servis en leur donnant le plus habile et le plus sage. La multitude était gagnée par son attention à la soulager, et par l'abondance de ses largesses.

J'ai déjà dit qu'il remboursa toutes les avances qui Ses largcslui avaient été faites , et remit tout ce qui était dii des dernières impositions. Il dispensa encore les villes de l'Italie de lui fournir les couronnes que l'on était dans l'usage de donner aux triomphateurs, ni rien qui en tînt lieu. Non content de ces preuves de justice et de modération, il y ajouta des distributions immenses d'argent. Il donna quatre cents sesterces ' par tête à tous les citoyens du peuple; et, après avoir fait cette libéralité en son nom à ceux qui étaient au-dessus de l'âge de dix -sept à dix -huit ans, il l'étendit aux enfants, sous le nom de Marcellus. Les soldats , au nombre de Lapis. Amsix-vinat mille, recurent de lui chacun mille sesterces ^. *^^'^' Enfin, en les envoyant en colonies, il employa de grandes sommes à dédommager ceux dans les villes et sur les terres desquels il les établissait, accordant ce sou- ■

' Cinquante francs.

2 Cent vingt-cinq livres. = 2o4. fr- — L-

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