TSAITTI* SUR LES GUERRES CIVIL
P. t. — Cefte djfiinàion, l'obéissance au Roy, distinguée de l'obéissance aux décisions des Assemblées de la Religion.
P. 7. — lesfix Notables, Seraient-ce de Vaulx, Rotan, Serres, Sponde, Morlas et Clereville? Voir ci-après, pp. 366 et $68.
P. 8. — les fermes. Voir ci-après, p. 73. — quelque Gouverneur, comme d'Aubigné, par exemple.
P. 11. — le Livre Des trois Impofteurs. En voici le titre exact: De tribus Impoftoribus, anno MDIIC (1598)' Petit in-8 # de 46 pages. — On a prétendu à tort que ce factum était postérieur à la date, et qu'il avait été imprimé en Allemagne, vers le commencement du xvm* siècle.
— Vinvention diabolique des Arminiens, Arminius niait la prédestination et admettait, contre Calvin, la doctrine de pardon pour tous les repentants. En outre, il s'efforçait de réunir toutes les communions chrétiennes.
— une mère foUicitee, etc. L'auteur des Tragiques se reconnaît à ce tableau aussi horrible que saisissant.
P. 13. — Gaspard Baronee et le petit Capuchm. Cf. t. I, pp. 91 et oa. — de Feuguere, M. D. S. E., de Feugré, ministre du saint Évangile.
P. 14. — le Grand dejfeing du parti de la Ligue et des Jésuites, appelé plus loin le deffêin gênerai. Cf., t. I, pp. 50$ et 585.
P. 15. — ce Prince, Charles-Emmanuel, duc de Savoie.
P. 16. — coyons de mille Unes, espions. Voir ci-après Famefte (III, ao), p. 540.
P. ao. — L'Angleterre s*efiime immune de tous ces maux. La politique de la Grande-Bretagne était alors ce qu'elle est encore aujourd'hui, égoïste et intéressée : tout en la louant d'être un « fa lu taire recueil aux fugitifs, • d'A. cherche à lui faire entendre que, si elle n'a rien à craindre du dehors, « l'yvroye eft en fon champ • et que les Jésuites « font tous préparez à s'y loger. •
P. 22. — La refponfe du Prince, Frédéric- Henri de Nassau, prince d'Orange, 1 585-1047. — Cesfauconiers. Cf. la Lettre au Roy Louis XIII, t. I, p. 50).
P. 24. — Un jour M. de Viïleroy, etc. « Je ne voudrais pas, dit M. Tamizey de Laroque, garantir l'authenticité de cette anecdote; mais si elle n'est pas vraie, elle est du moins des mieux trouvées et des mieux racontées. •
P. 25. — Suiffês autrefois redoutej. Cf. la pièce de vers Aux dégénères Suiffês, t. IV, p. 36a.
P. a8. — C'eft en elles que, etc. Remarquer le mouvement de cette phrase, écrite comme d'improvisation, et qui, dans son emportement, dépasse ce qu'elle annonçait à son début.
— Icyle Ciel parle à vous. Cet appel aux armes pourrait sembler étrange à l'époque où ce « Trait té • a été écrit, si l'on ne savait que d'A. n'a jamais désarmé; mais au point de vue
NOTES ET VARIANTES, T. II, P. 28-f2. 273
littéraire, on est forcé d'admirer la sauvage éloquence de cette péroraison. C'est d'A. tout entier : les citations et les expressions bibliques, les métaphores, les images de tout genre, les jeux de mots même, tout se confond sous sa plume pour exprimer la colère et l'indignation.
P. 39. — leurs embrajfades ne font plus que pour jouer du poignard. Voir la scène entre Fervacques et d'A. derrière la Couture de Sainte-Catherine, t. I, p. 26.